Dimanche 27 septembre 2009


A l’occasion d’un match "amical" Maccabi Tel aviv contre Nancy, une quarantaine de militants essentiellement AFPS ont déployé des banderoles et distribué des tracts à l’entrée du palais des sports. Bon accueil en général des spectateurs, pas de réaction hostile, même parfois des encouragements. Ci joint le tract distribué et l’article de Ouest France ce matin :



PENDANT CE MATCH DE BASKET,

EN PALESTINE

L’OCCUPATION ET LA COLONISATION CONTINUENT.

 

La présence à Nantes d’une équipe de basket israélienne est une occasion pour dénoncer la politique du gouvernement israélien qui s ‘engage toujours plus avant dans la violence de l’occupation, de la colonisation, la violation des droits humains et du droit international.

Pendant que les joueurs de Tel aviv disputent leur match :

            À Gaza, on vit toujours au milieu des ruines et sous les tentes : le ciment n’entre pas et les Gazaouis, confinés dans leur prison à ciel ouvert dépendent de l’aide internationale pour leur vie quotidienne.

            En Cisjordanie où quelques check-points ont été levés, les villages en lutte contre le Mur sont de plus en plus  sévèrement réprimés. Incursions nocturnes à répétition, arrestations de jeunes et chantage pour les amener à dénoncer les organisateurs de la lutte, arrestations des responsables soumis à des cautions astronomiques pour être libérés…

La colonisation se poursuit malgré son caractère illégal  et les demandes de gel formulées par Obama. Cela rend impossible la création d’un Etat palestinien.

L’enquête menée par les experts de l’ONU à Gaza établit que l’attaque israélienne de l’hiver dernier était « soigneusement planifiée » de manière à « punir, humilier et terroriser » les habitants de Gaza. La responsabilité en incombe « en premier lieu à ceux qui ont conçu et planifié les opérations ». Ce rapport de 575 pages a provoqué la fureur des dirigeants israéliens qui, bien que la responsabilité du Hamas soit aussi pointée, ont bien compris qu’ils risquent à terme de devoir répondre de l’accusation de crime de guerre, voire de crime contre l’humanité.

Pas étonnant donc d’entendre les responsables israéliens et leurs habituels relais médiatiques s’en prendre à l’ONU et crier au complot. Ce n’est que pitoyable alors que les enquêteurs se sont vu refuser l’accès à Israël et à la Cisjordanie par les autorités d’occupation… 

 

 

Les droits des Palestiniens sont bafoués depuis trop longtemps, nous devons agir !

 

La politique coloniale d’Israël  se poursuit parce que personne ne l’arrête. Puisque les Etats ne jouent pas leur rôle, c’est à nous citoyens de nous mobiliser 

 

Nous appelons à signer la pétition internationale destinée à l’ONU (disponible en ligne sur notre site -voir adresse au recto-) pour la constitution d’un tribunal pénal à même de juger des crimes commis lors de l’attaque de Gaza. Il faut en effet que l’ONU se saisisse du rapport de ses experts et engage des poursuites envers l’Etat d’Israël dont l’armée, selon ce rapport, a commis "des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l’humanité »

Nous mettons en garde les responsables politiques qui, faisant fi de la violation constante par Israël du droit international et du droit humanitaire, jugeraient opportun de développer des relations de partenariat avec les entreprises israéliennes complices de la colonisation.

La campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions à l’appel des ONG palestiniennes prend de l’ampleur, rejointe notamment par les syndicats britanniques et, en France, par le « Collectif pour une Paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens ». Avec déjà des résultats en Norvège, en Suède ou avec le procès que nous intentons à Alstom et Véolia pour la construction de tramway colonial de      Jérusalem-Est.

QUI SIFFLERA EN PALESTINE LA FIN DE L’OCCUPATION ?

24 Septembre 2009

  Association France Palestine Solidarité

Réagir sur le forum FPL

Publié dans : Peuples en Lutte - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Samedi 26 septembre 2009

 

Dossier de CEIVAR - organisme populaire anti-répression galicien,au sujet du procès de Santi et José vendredi 2 octobre à Madrid,pour diffusion internationale francophone.

 

Le Tribunal de Grande Instance de l’État espagnol demande une peine de prison ferme de huit ans pour deux indépendantistes galiciens accusés de “dépôt de matériel explosif”.

 

Le prochain vendredi deux octobre les militants indépendantistes galiciens José Manuel Sanches Gorgas et Santiago Vigo Domingues seront jugés par la “Audiencia Nacional”, principale instance pénale espagnole, pour être objet d’un jugement politique. Le tribunal espagnol d’exception demande une peine de 8 ans de prison ferme, d’après l’accusation du Procureur général de l’État, pour un délit de “dépôt de matériel explosif destiné à commettre un attentat contre une société immobilière de la région côtière du Barbança”. La lutte contre la spéculation du sol et contre la destruction progressive de la côte galicienne, menée par les sociétés de promotion immobilière et les clubs turistiques, est l’un des principaux axes de la revendication sociale actuelle en Galice.

 

Vigo et Gorgas, arrêtés par la “Guardia Civil” (Gendarmerie) en décembre 2007, lorsqu’ils étaient en possession d’un engin explosif, furent conduits à la caserne générale de Noia. Quelques heures après ; on leur a appliqué la loi exceptionnelle antiterrorriste et ils ont été placés en détention, incommuniqués et isolés pendant 72 heures, tandis que leurs ravisseurs leur faisaient subir des intenses pressions psychologiques. Le Tribunal décida finalememt son maintien en détention et les envoya en prison le 14 décembre 2007.

 

Dispersion ilégale et isolement

 

En accord avec le maintien historique de la répression de l’État espagnol contre le mouvement nationaliste galicien, les deux militants ont été déportés à des prisons loin de la Galice, à des centaines de quilomètres de leurs foyers, avec une claire intention de renforcement des effets punitifs de la “détention préventive” et d’extension du châtiment à l’entourage familial et sociopolitique des militants indépendentistes. En mettant en place, encore une fois, le modèle appliqué aux prisonniers indépendentistes basques, le Gouvernement central de Madrid viole sa propre loi et les conventions internationales des droits des personnes mises en détention.

 

Pendant ces presque deux ans de détention on leur a fait subir un “tour des prisons espagnoles” en passant par Meco, Aranjuez, León, Valdemoro et Palencia. La “Dirección General de Instituciones Penitenciarias” ( Le département de du Ministère de l’Intérieur) est aussi directement responsable des agressions subies par Vigo et Gorgas de la part des gardiens de ces prisons, de l’imposition de régimes d’isolement prolongé et d’autres actions comme la restriction des visites ou du courrier, le limite des biens, etc ; des faits destinés à miner la détermination indépendentiste de ces deux militants.

 

Mouvement de solidarité avec les prisonniers galiciens Pendant la durée de cette séquestration de la part de l’État, l’organisation populaire anti-répressive CEIVAR a organisé des activités variées afin de dénoncer et de faire voir la situation exceptionnelle répressive à laquelle sont soumis les patriotes galiciens et de créer des liens de solidarité contre cette répression. À propos du prochain jugement politique auquel seront soumis Gorgas et Vigo le deux octobre, CEIVAR a organisé des assemblées ouvertes dans les principales villes galiciennes et dans plusieurs villages pour mettre en marche une campagne de solidarité et de mobilisations qui se développe partout en Galice pendant ces deux dernières semaines.

 

Des peintures murales, de la distribution massive de pamphlets informatifs, des concentrations, des pancartes dans les principaux axes de communication, etc ; qui font de cette campagne une manière d’éclairer le procès politique auquel seront soumis ces deux indépendantistes galiciens dans le Tribunal de Grande Instance espagnol. De même, on mettra à disposition de tous ceux qui le souhaiteront deux autocars pour exprimer la solidarité d’une partie du peuple galicien aux deux accusés.

Pendant ces dernières semaines des effectifs de la Police espagnole et de la Gendarmerie, en collaboration directe avec quelques communes, identifient des personnes solidaires et retirent l’information mise en circulation dans les rues du pays.

 

Tous les médias ignorent le procès judiciaire, l’existence même des prisonniers indépendantistes, la campagne nationale de solidarité et la répression à laquelle on soumet les militants qui participent avec CEIVAR ; ce silence imposé a été dénoncé lors d’une conférence de presse le mercredi dernier.

 

LIBERDADE PRESOS INDEPENDENTISTAS !

DEFENDER A TERRA NOM É DELITO !

INDEPENDÊNCIA E SOCIALISMO PARA GALIZA !

 

http://www.ceivar.org

 

Publié dans : Peuples en Lutte - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Samedi 26 septembre 2009


STOP LA REPRESSION !

En avant vers l'Unité !
War-raok asambles !

L'action se passe à la terrasse d'un café du centre ville de Nantes un samedi après-midi, le 25 avril 2009. Des policiers en tenue anti-émeute chargent - sans donner de motif ! - une trentaine de personnes qui venait de participer à une manifestation contre les répressions. Le climat est tendu et la répression accrue touche sans distinction différents mouvements locaux et sociaux. La région «Pays de la Loire» et les forces de l'ordre mettent la pression depuis plusieurs mois contre le collectif 44=Breizh, qui milite en faveur de la Réunification de la Bretagne.
Bilan : 2 arrestations arbitraires, dont le porte-parole de 44=Breizh, et un procès à la clé pour «rébellion avec violence», des adultes et des enfants choqués par la violence policière, des blessures volontaires et des intimidations, des points de sutures, la terrasse dévastée, ...
Qui a donné l'ordre d'exécuter cette bavure policière et à quelle fin ?
Ce sera le troisième procès en 2009 pour les militants de la réunification de la Bretagne ! Montrons notre solidarité !


SOLIDARITÉ AVEC LES INCULPÉS DE LA RÉUNIFICATION !

SAMEDI 10 OCTOBRE 2009 :
MANIFESTATION DE SOUTIEN
à Alan et Jonathan
15H00 PLACE BRETAGNE À NANTES
---------------------

VENDREDI 16 OCTOBRE 2009 :
MEETING D’INFORMATION
19H00 Maison des citoyens
PLACE DES LAURIERS À NANTES
---------------------

LUNDI 19 OCTOBRE 2009 :
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
pour le procès d’Alan et de Jonathan
12H00 TRIBUNAL DE NANTES
Restauration de soutien sur place
Publié dans : Breizh - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Vendredi 25 septembre 2009


« Il est probable que l’ethnie ne résistera pas à une forme de tourisme destructeur, à une mise en valeur qui ne se soucie pas d’elle. Comme les Indiens légendaires de l’Amérique latine, qui seraient les dépositaires des secrets de leur civilisation passée et les uniques représentants de leur race, les Corses devront-ils garder le silence en attendant de disparaître ? »

Simon Vinciguerra, écrivain et résistant, 1967


 

Le projet  Corsica 21 "contre padduc" de Corsica Libera est disponible à travers un site internet spécifique.Vous y trouverez le projet indépendantiste corse en version telechargeable ou en lecture directe .


Voici comment le site présente le projet:


 

Six mois après la première publication de notre avant-projet « Corsica 21 », envoici une seconde version, considérablement augmentée. 

Entre temps, le PADDUC présenté par le Conseil exécutif a été plutôt malmené.
 
Suite à « l’affaire Clavier » et à la médiatisation qui l’a accompagnée, l’opinion corse a découvert que ce document permettait la mise à l’encan de notre terre pour servir des intérêts particuliers. Devant la vague de mécontentement enregistrée alors, tous les groupes d’opposition à l’Assemblée de Corse annonçaient qu’ils voteraient contre le texte.

Le Conseil exécutif présentait donc une nouvelle version du PADDUC, légèrement édulcorée au plan de la forme.

Le fond demeurait le même. De l’aveu même d’Ange Santini, l’« économie résidentielle » (PADDUC 1) et l’« économie présentielle » (PADDUC 2), c’était la même chose !

Très logiquement, les groupes d’opposition à l’Assemblée de Corse maintenaient leur décision de voter contre le PADDUC, lequel restait donc minoritaire.

Avec le courage politique qui le caractérise, le Conseil exécutif retirait son texte le jour même où il devait être débattu (et rejeté) par l’Assemblée de Corse…

Ange Santini annonçait par ailleurs que son parti porterait le projet de PADDUC durant la campagne électorale de 2010.

Notre avant-projet est non seulement une alternative au PADDUC, mais également un texte particulièrement détaillé, présentant des propositions pouvant être mises en oeuvre dès à présent, articulées autour de grandes orientations stratégiques.

En ce qui concerne notre critique du PADDUC, nous faisons référence à la première version du texte, qui est celle qui a été diffusée le plus largement dans l’opinion et qui exprime le plus clairement les intentions des promoteurs de la démarche : livrer notre terre à tous les appétits, sous couvert d’un développement qui, de toute évidence, ne se ferait pas au bénéfice du peuple corse.

C’est la Corse sans les Corses, « la cage sans les oiseaux », vieux rêve caressé au cours de l’histoire par de nombreux prédateurs étrangers.

Cette sombre perspective, toutes les forces vives de Corse doivent l’écarter avec résolution.

 

La Commission « Développement » de Corsica Libera


Le site Corsica 21 en cliquant ici

Publié dans : Corsica - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Mercredi 23 septembre 2009



Nous sommes aujourd'hui à quelques semaines du débat parlementaire consacré à la réforme territoriale.

Cette réforme territoriale est une opportunité historique pour obtenir la réunification de la Bretagne.

Bretagne Réunie vous invite à participer à un premier événement symbolique et convivial, une manifestation automobile entre Rennes et Nantes, le 3 octobre 2009, afin de remettre la réunification de la Bretagne à l'ordre du jour de la réforme territoriale.

Cette journée sera aussi l'occasion de mettre en lumière un exemple frappant de la nocivité des barrières administratives érigées entre les villes de Rennes et Nantes ou Brest et Nantes, à savoir l'absence de liaisons ferroviaires dignes de ce nom entre les grandes villes bretonnes.


Cette journée doit-être un succès pour :

— mobiliser nos 1491 maires des cinq départements de Bretagne afin que les Conseils municipaux adoptent le vœu en faveur de la réunification ;

— rappeler au gouvernement et aux parlementaires que les Bretonnes et les Bretons sont déterminés et unis pour obtenir la réunification ;

— inciter le président de la région «Bretagne» et le président du Conseil général de Loire-Atlantique à demander à nouveau, officiellement, la réunification auprès du gouvernement ;

— pérenniser les diversités culturelles, les solidarités sociales et économiques nécessaires à l'avenir de tous les habitant(e)s de Bretagne.


La réunification de la Bretagne compte sur vous !


Rendez-vous à :
Rennes, 9 h 30 ;
Châteaubriant, 13 heures (1) ;
Nantes, 17 heures

Merci de diffuser ce message et l'affiche jointe, en français et en breton.

Cordialement, Bretagne Réunie, président Jean-Yves Bourriau

(1) Châteaubriant 13 heures, place général de Gaulle. Pique-nique aux abords du château et visite de l'exposition « Les Marches de Bretagne ».

Réagir sur le forum FPL
Publié dans : Breizh - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Mardi 22 septembre 2009

Plus de 2000 personnes ont manifesté à Donibane Lohitzune samedi, avec un important dispositif policier à la frontière empêchant les Basques du sud de se rendre à la manifestation, leur présence portant "atteinte à la sécurité nationale."

GORA JON !
HERRIAK EZ DU BARKATUKO !

Publié dans : Euskal Herria - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Dimanche 20 septembre 2009


La Comissió 350 anys neix amb la voluntat de commemorar els 350 anys del Tractat dels Pirineus.

La Comissió 350 anys vol divulgar el Tractat i les seues conseqüències.

El territori annexat al Reialme de França pel Tractat dels Pirineus es troba doncs administrativament separat de la resta de la nació catalana. Pel nord significarà la pèrdua de les institucions i un llarg camí d'enfrontaments, revoltes i resistència.

Manifestació 350 anys              

 

Dissabte 7 de novembre

Perpinyà

 

Plaça de la República 10h Trobada d'entitats, estands animacions

 

13h dinar popular

 

Plaça de Catalunya

 

14h animacions diverses amb gimcana, jocs reutilitzables,

 

16h sortida de la manifestació "Commemorem 350 anys"

 

18h parlaments al Castellet

 

20h Marxa de torxes (del Castellet a la casa Musical)

 

21h concerts (Casa Musical)

 

 

Site: 350anys.cat

Publié dans : Catalunya - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Mardi 15 septembre 2009


Le Journal du Pays Basque

Le Collectif des Réfugiés Politiques Basques souhaite s'adresser «à Euskal Herria et plus particulièrement à la gauche abertzale dans laquelle ce collectif a sa place» lors d'une manifestation qui se déroulera samedi prochain à partir de 17 heures au départ de la place Louis XIV à Saint Jean de Luz.

Une cinquantaine de membres du collectif, le portrait de Jon Anza à la main, réunis au parc Ducontenia samedi dernier, ont fait part de leur lecture des graves événements qu'ils ont vécus ces derniers temps.

Ils dénoncent l'absence de réaction «scandaleuse - et même répugnante -» qui entoure la disparition de Jon Anza. Selon eux, «les Etats qui ont fait le choix d'utiliser une répression sans limites n'auraient jamais pu en arriver à de tels extrêmes s'ils n'avaient pas bénéficié du silence de nombreux partis, organisations et moyens de communication».

Evoquant une disparition «venant des égouts de l'Etat espagnol» qui n'aurait pas pu se produire «sans la protection de l'Etat français», le collectif déclare que «les mensonges infamants du ministre espagnol Alfredo Perez Rubalcaba au sujet de Jon ont été significatifs, de même, en ce qui concerne la responsabilité de l'Etat français, que la façon minable de Michèle Alliot-Marie de tenter de donner une crédibilité à ces mensonges dans le but de cacher ce qui est arrivé à Jon».

Tout en continuant à demander où sont Pertur, Naparra, Popo et Jon et en exigeant une fois de plus la vérité, le collectif tire la sonnette d'alarme : «Nous avons des certitudes qui sont effrayantes. Mais nous voulons dire aussi, nous devons dire qu'ils ne nous feront pas taire, qu'ils ne nous aveugleront pas, qu'ils ne nous feront pas tomber dans le découragement. Parce que nous savons très bien ce que nous sommes et qui nous sommes. Parce que la lutte d'Euskal Herria pour être maître de son avenir est juste. Parce qu'il est juste de lutter et de travailler dans ce sens pour un cadre démocratique».


Plus d'informations sur le Forum
Publié dans : Euskal Herria - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Dimanche 13 septembre 2009

96% pour l'indépendance

 

Le maire de la ville catalane d’Arenys a organisé un referendum sur l’autodétermination Catalane. A la question "Etes-vous favorables à ce que la Catalogne soit un Etat souverain, social et démocratique intégré dans l'Union européenne?", 96% des votants ont répondu OUI (12 votes nuls, 29 blanc, 61 non et  2569 votes pour le oui).

 

Ce référendum a été déclaré illégal par un magistrat s'appuyant sur l'article 92 de la Constitution espagnole qui stipule que seul le roi, sur proposition de loi du gouvernement préalablement avalisée par le Parlement, peut convoquer un référendum de cette nature.

 

Le Maire indépendantiste a reçu le soutien massif des indépendantistes des régions avoisinantes, le président du FC Barcelone, Joan Laporta, a déclaré qu’il voterait oui à un tel référendum.

 

Notons également qu’en milieu d’après midi, des militants du parti d’extrême droite" la phalange" sont arrivés à Arenys escortés par la police. Pendant une heure ils ont défilés avec des slogans tel que « la Catalogne c’est l’Espagne » avant de repartir sous les huées et jet de pierres des indépendantistes.

 

La ville de Berga souhaite organiser le meme référendum dans les mois qui viennent...

 

En savoir plus sur le Forum FPL

Publié dans : Catalunya - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte
Dimanche 13 septembre 2009

 

 

Parti d'un lieu pour le moins inhabituel, un nouveau chèque est parvenu hier matin à notre agence d'Ajaccio dans le cadre de la souscription lancée par Corse-Matin et Frequenza Mora au profit des sinistrés des incendies de cet été. Il était accompagné d'une lettre signée du directeur de la maison d'arrêt de Fresnes, expliquant que des détenus de cet établissement pénitentiaire avaient souhaité s'associer à notre opération et que ce chèque résultait de la collecte qu'ils avaient organisée.

Intégralement rédigé en langue corse, un message relatif à ce don nous parvenait simultanément sur du papier à lettre à l'en-tête suivant : « Yvan Colonna, patriottu corsu cundannatu a tortu a a prighjo a vita » (1). Un libellé suivi du slogan « Resistenza sempre et piu ca mai » (2) ainsi que de cette citation de Pasquale Paoli : « A vita mea un sara stata chè un ghjuramentu senza rifiatu, pè a Libertà » (3).

S'exprimant au nom des prisonniers corses de Fresnes - sans jamais se mettre personnellement en avant concernant cette démarche - le berger de Cargèse se borne à expliquer pourquoi ce chèque n'a pu, du fait de la procédure administrative à suivre (avec des autorisations à obtenir auprès du ministère de la justice) nous être transmis plus tôt.

Par-delà toutes les considérations liées aux causes de leur incarcération, ce geste méritait d'autant plus d'être signalé qu'on sait les difficultés financières que rencontrent les familles de prisonniers corses détenus sur le Continent.

Réflexion qui nous a conduits à accorder une attention toute particulière à la formule avec laquelle Yvan Colonna conclut sa lettre. À savoir : " Sentimenti corsi."

Sans doute fait-il référence à ces sentiments si forts qui font en effet qu'un Corse garde, en toutes circonstances, des liens inaltérables avec sa terre. D'autant plus quand celle-ci saigne.

 

(1) Patriote corse condamné à tort à la prison à vie.

(2) Résistance toujours et plus que jamais.

(3) Ma vie n'aura été qu'un engagement sans répit pour la liberté.

 


Jean-paul Cappuri
publié sur le site Corse Matin

Réagir sur le forum FPL
Publié dans : Corsica - Par FPL
Recommander - Communauté : Peuples en lutte

Présentation

fpl.jpg
Ce blog est affilié au Forum des peuples en lutte.
Nous ne representons aucun parti politique.

Le but de ce blog est de diffuser une actualité trop souvent déformée par les médias classique.

Pour tous commentaires merci de vous reporter sur le Forum des Peuples en Lutte

Recommander

Flux

  • Flux RSS des articles

Nos vidéos

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés