Mercredi 5 août 2009

 

Samedi 8 et dimanche 9 aout 2009 auront lieu les Ghjurnate Internaziunale di Corti sur le campus Grossetti.

Un prix d’entrée symbolique de 5 euros vous donne accès au stands, débats et soirées culturelles.

Les bénéfices issus des stands de produits dérivés et de la restauration iront aux prisonniers politiques.

 

Ecoutez Petr'Anto Tomasi a propos de ces Ghjurnate 2009

 

Seront présents les représentants suivants :

Délégations politiques

Catalogne (Esquerra, Estat Català), Sardaigne (IRS, Sardinia Natzione), Pays Basque (Batasuna), Bretagne (Emgann), Kabylie (MAK), Québécois

Délégations syndicales

Pays Basque (LAB), Guadeloupe (UGTG et LKP), Bretagne (SLB), Kanaky (USTKE)

Ainsi que le STC

Ces délégations participeront au débat du samedi 18 heures sur le thème "la dimension sociale dans les Territoires sous domination française"

Nous pourrons notamment avoir un compte-rendu de l'expérience de mobilisations et d'actions durant plusieurs semaines, vécue cette année en Guadeloupe, en Martinique, en Guyanne, en Kanakie et à Tahiti, avec des représentants des syndicats de ces Territoires à l'origine de ces mobilisations exemplaires, notamment en Guadeloupe (LKP et syndicat UGTG).

Nous pourrons aussi avoir un aperçu du combat syndical en Pays basque sud avec le syndicat LAB, en Bretagne avec l'USB et en Corse avec le STC.

Le thème du débat nous permettra de faire le point sur la situation économique et sociale dans ces Territoires " sous domination française" et, en dressant un bilan des luttes qui y sont menées, de traiter des conséquences découlant de ces luttes sociales et de leur importance par rapport à la revendication politique globale d'émancipation de ces colonies.

 

Voici le programme

 

Samedi 8 août

 

10h00    Conférence de presse de présentation avec les délégations

 

                Basque  - Catalane – Sarde – Bretonne – Kanak -  Kabyle – Québéquoise…

 

(La Kabylie sera représentée par Ferhat Mehenni, président du MAK, Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie)

 

11h00  Ateliers

 

1.       La Corse et son environnement euro méditerranéen

 

2.       Gestion des ressources et aménagement du territoire

 

15h00  Ateliers (suite)

 

1.       Quelles solidarités face à la précarité

 

2.   Salle 110 de la fac de science. Débat   «  Lotta E Ghjuventù »

Précarité, acculturation, perte d’identité, pauvreté du marché du travail insulaire, Padduc, langue Corse, répression...

Quel avenir voulons nous pour la Corse ? Comment la jeunesse peut-elle s'organiser ?

 

avec Cunsulta di i Studienti Corsi – Ghjuventù Paolina – Associu di i Liceani Corsi  - Ghjuventù Indipendentista – Scitati Ghjuventù – Ghjuventù Arritta – Ghjuventù Tuddinca

 

17h00    situation répressive des peuples en lutte

 

18h00    Débat situation sociale des peuples sous domination française

 

avec LAB (Euskal Herria) UGTG et LKP (Guadeloupe) USTKE (Kanaky) et STC (Corsica)

 

 

21h Festival Pluriculturel (Euskadi , kanaky , Polynésie, Corsica)

 

Sumente (Corsica)

Altra-Strada(Corsica)

Vitalba (Corsica)

Sperenza (Corsica)

Dopu Cenna(Corsica)

BEGUI (Euskadi)

Laurent Degach(Tahiti)

Bartelemy (Tahiti)

Camadra (Kanaky)

Légitime défense (Kanaky)

 

 

 

Dimanche 9 aout


11h00    Stonda Corsa : Langue corse et médias

15h30    Compte rendu des ateliers de travail

17h00    Analyse situation et initiatives politiques

19h00 MEETING


21h Soirée de clôture

 

Vaghjime (corsica)

BEGUI (Euskadi)

L’ARCUSGI (corsica) 

 

 

 

Source U Ribombu

 

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Samedi 1 août 2009
http://www.ukberri.net/berrirudi/guardia-zibila-gaztesarea.jpg

Alors que l'Audiencia Nacional a refusé le classement de l'affaire du journal Egunkaria, fermé en 2003, et dont 5 membres vont devoir comparaître pour "intégration dans ETA", la Guardia civil a arrêté trois jeunes, Iker Acero,  Alberto Martinez, et Arkaitz Artola, membres de Gaztesarea,  porte-voix des radios libres, assemblées de jeunes, gaztetxe, étudiants, etc. qui s'organisent en Pays Basque, et qui témoigne de la répression et de la situation dans les prisons.
Ils ont été libérés hier sous contrôle judiciaire, accusés de financer Segi, pour avoir publié sur le site les résultats de sa tombola annuelle.
Une manifestation est prévue le 8 août à Donostia sous le slogan : "Face au système et à la répression...agissons ensemble !"
Un blog de soutien a été mis en place.

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Vendredi 31 juillet 2009


Cela fait 29 ans que Jose Mari Sagardui Moja Gatza est emprisonné dans les geôles espagnoles, après avoir subi la torture lors de son arrestation, puis l'éloignement dans 34 prisons différentes de l'Etat espagnol. Toujours debout.

Ses compatriotes de Zornotza (Bizkaia) se sont cette année aussi mobilisés pour exiger la libération du plus ancien prisonnier politique d'Europe, qui aurait déjà du survenir en 1995 selon les lois espagnoles. Il devrait être libéré l'année prochaine.

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Mercredi 29 juillet 2009

 

Du 22 au 25 juillet s'est déroulé l'Estivada de Rodez, le festival occitan le plus important qui rassemble chaque année depuis 1995 toutes les différentes régions d'Occitanie. De l'Auvergne au Languedoc, et de la Provence à la Gascogne, mais aussi grâce à la présence des occitans de l'Etat italien et de quelques aranais de l'Etat espagnol, la langue occitane a bouillonné pendant une semaine au coeur du Rouergue.

 

Mis à part les grands concerts du soir qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes, l'Estivada a été l'occasion de découvrir de nouvelles créations artistiques occitanes, de rencontrer les producteurs locaux et d'assiter à plusieurs conférences.

 

Malheureusement, trop peu de place encore a été consacré à l'Occitanie politique. Malgré la présence des trois formations politiques occitanes - Partit Occitan (PÒC), Anaram Au Patac, Partit de la Nacion Occitana (PNO)-, l'Estivada demeure un rendez-vous culturel qui n'aborde que très sommairement la lutte politique passé des occitans et la situation politique actuelle en Occitanie.

 

Les conférences dédiées aux Orients d'Occitanie auront cependant permis, à travers un exposé historique, d'entrevoir un nouvel axe de travail dirigé non pas comme toujours vers Paris mais vers les pays au sud, qui participe à une certaine émancipation du mouvement occitaniste face au pouvoir central.

 

Malgré son succés, l'avenir de l'Estivada n'est pas garanti. Pourtant, un rendez-vous annuel dédié en grande partie à l'Occitanie est nécessaire pour continuer à faire progresser la conscience du peuple occitan, une conscience indispensable à sa libération sociale et nationale.

 

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Dimanche 26 juillet 2009



Une vidéo du Blog Kanaky style .
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Dimanche 26 juillet 2009


Dans une publicité pour l'operateur Cellcom, des soldats israeliens passant à proximité du mur de séparation recoivent un ballon de foot sur leur voiture.ils renvoient le ballon et s'en suit une partie de foot entre palestiniens et israeliens,oubliant le mur et le conflit.
Si cette pub peut paraitre sympathique,elle a sucité la colère des palestiniens pour qui ce spot est une provocation.Depuis des décennies, les palestiniens subissent la colonisation israelienne et ses raids meurtriers.
Pour montrer que cette pub est très très loin de la réalité,une poignée de palestiniens ont décidé de lancé un ballon coté israelien...la réponse a été immédiate et s'est faite par l'envoi massif de bombes lacrymogènes.

La pub dans son integralité:




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Vendredi 24 juillet 2009
http://askatu.org/argazki200.php?fitxategia=3425&zab=200&alt=150

Après une nouvelle opération policière de grande envergure en Pays Basque Nord il y a un mois, trois jeunes avaient été incarcérés à Paris, Ibai Agirrebarrena, Gilen Goiti et Eneko Etxegarai. Xan Beyrie, dont l'arrestation avait été très violente, avait été liberé sous contrôle judiciaire, mais le procureur a fait appel, et il a été emprisonné à son tour à Fleury-Mérogis.

Pour les gardes à vue, Askatasuna avait dénoncé, qu"aujourd’hui, nous sommes à la limite de la torture physique comme elle se pratique communément de l’autre côté de la frontière et en Espagne."

A Donibane Lohitzune, près de 1000 personnes avaient manifesté à l'appel de Segi.

Plus d'informations
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Lundi 20 juillet 2009
Le 14 juillet 2009 le CAR est descendu perturber les commémorations du 14 juillet 1789 afin de rétablir quelques vérités historiques et demander une fois de plus le rapprochement des prisonniers politiques.

Publié dans : Corsica - Par FPL
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Mercredi 8 juillet 2009
L'Europe du Capital a encore une fois montré son visage en validant l'illégalisation de la gauche abertzale par l'Etat espagnol, en parlant notamment d'une mesure garantissant la démocratie. Chacun essayera de deviner de quel genre de dé-mocratie il s'agit.


Communiqué de

batasuna.jpg

BATASUNA FACE A LA DECISION

DE LA COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME 

  

La sentence de la chambre de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg sur le recours présenté par Batasuna en relation à sa mise hors la loi par l’État espagnol, ainsi que celle des plateformes ou candidatures aux élections locales et européennes, est une décision qui n’apporte rien à la solution politique du conflit basque mais tout le contraire. 

  

Nous considérons qu’il y a un recul dans la défense des libertés et des droits fondamentaux dans le cadre européen qui peut affecter l’avenir d’autres organisations progressistes qui mettraient en question le cadre juridique des États dans lesquels elles se trouvent encadrées. 

  

Malheureusement, la Cour a accepté les arguments  présentés par le gouvernement du Partido Popular de M. Aznar, avec le consensus du PSOE, pour éviter un processus de solution au Pays basque ce qui instaure un scénario de confrontation permanente. 

  

Il faut souligner que la « loi de partis politiques », créée ad hoc pour mettre hors la loi Batasuna (et postérieurement d’autres organisations politiques en relation avec la gauche indépendantiste basque), est née sous l’offensive  « antiterroriste » du gouvernement Bush et plus concrètement dans le cadre de la gestion d’un gouvernement du PP qui a couvert et encouragé la guerre contre l’Iraq menée par les États-Unis et  la Grande Bretagne, guerre dont nous connaissons tous les conséquences. Une guerre totale contre « le terrorisme » qui a encouragé la violation des droits fondamentaux et la restriction inacceptable des ces droits. 

Nous pensons, qu’en plus des influences politiques qui apparaissent dans certaines évaluations ou considérations de l’arrêt de la Cour de Strasbourg, cet arrêt cautionne une violation de droits fondamentaux dans la vie politique et dans la représentation politique.

  

Il est surprenant que ceux qui n’ont pas encore condamné la dictature de Franco, ceux qui ont accordé leur action politique avec le  terrorisme d’État (PSOE et les GAL), sont ceux qui se réjouissent de l’arrêt de la Cour de Strasbourg qui, selon notre opinion, n’apporte aucune solution au problème de fond qui se trouve sous la polémique juridique : la permanence d’un conflit politique entre le Pays basque et l’État espagnol. 

  

Paradoxalement, cette décision qui défend la thèse qu’il y a des relations entre l’organisation ETA et le parti politique Batasuna, renforce, avec cette affirmation, l’existence d’un important conflit à l’intérieur de l’Union européenne, puisque cette logique pourrait les conduire à accepter l’existence de 150.000 à 200.000 personnes qui soutiennent et qui maintiennent des relations avec une organisation qualifiée de terroriste,  cela dans un pays de trois millions d’habitants, au centre de l’Europe. 

  

Une fois de plus la gauche indépendantiste veut faire une lecture politique, avec une perspective d’avenir d’ une décision juridique contaminée par l’ ombre de l’État espagnol. 

  

La gauche indépendantiste basque a travaillé et continue à travailler pour arriver à un scénario de paix et de démocratie, un scénario de non-violence et de droits démocratiques pour un des peuples les plus vieux d’ Europe. C’est un pari pour lequel, malgré tous les événements tragiques auxquels nous avons porté toute notre considération, nous avons travaillé et nous continuons à travailler. 

  

Nous ne sommes pas d’accord avec les hypothèses et les références de l’arrêt, mais, bien au contraire, nous pensons qu’il cautionne l’action d’un État qui n’a jamais exprimé aucun doute à l’heure de violer des droits élémentaires au travers de législations spéciales (Ioi antiterroriste, prison à vie dissimulée sous l’application de la doctrine Parot, loi de partis politiques, etc.). 

  

Sincèrement, nous pensons que l’arrêt de la chambre est régressif parce qu’il rend possible de nouvelles violations des droits fondamentaux des citoyens du Pays basque, ce qui représente un recul pour l’ensemble des citoyens européens. C’est une décision qui cautionne des attitudes sécuritaires au détriment des droits et des libertés. Il faut souligner que cet arrêt confère une force de loi aux résolutions du Conseil des ministres convernant la liste d’organisations terroristes, résolution qui avait été dénoncée à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe par le  rapporteur   M. Dick Martin. 

  

Les avocats présents pendant toute la procédure vont analyser la sentence et très vraisemblablement présenteront un recours devant la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme, puisque la Chambre qui a émis l’arrêt avait relevé que ces questions, du fait de leur nature même, devraient être analysés par la Grande Chambre, fait sur lequel le gouvernement espagnol avait exprimé son opposition.

 

Nous voulons envoyer un message de confiance à la société basque, aux mouvements politiques, syndicaux et sociaux qui pensent que la gauche indépendantiste garantit  le  développement d’un nouveau processus de dialogue politique pour s’engager dans une direction rééllement démocratique. 

  

Batasuna continue a être engagée dans le chemin du changement politique et social pour le Pays basque, pour une démocratie pleine, pour un processus de dialogue et de négociation qui puisse ouvrir une perspective de paix. 

  

La meilleure réponse, au delà de la réponse juridique, c’est de continuer à travailler pour arriver à ce que la majorité populaire qui veut un changement politique et social au Pays basque puisse s’exprimer. 

  

Nous  réafirmons, et  le disons ainsi à l’Union européenne, qu’il n’y a d’autre solution au conflit basque que celle qui passe par le dialogue et la négociation politique, dans un shéma de non violence et de détente, pour qu’ un accord puisse permettre aux citoyens basques de décider de leur avenir comme actuellement peuvent le faire les citoyens européens d’Irlande, d’’Écosse, des îles Feroe, du Groënland, de Flandre, etc. 

  

La restriction des droits  ne mènera jamais à la paix, mais malgré les difficultés que nous subissons nous poursuivons notre engagement pour obtenir une paix durable et juste pour l’un des derniers conflits en Europe. 

  

Batasuna   

Departement des relations internationales 

3 juillet 2009



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Publié dans : Euskal Herria - Par Ekintza
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Jeudi 2 juillet 2009

Photo : Suhaib Salem/Reuters

 

Dans un rapport intitulé « Opération plomb durci : 22 jours de morts et de destruction à Gaza », Amnesty International accuse Israël de  « crime de guerre ».

Selon l’ONG, Israël a « violé les  lois humanitaires internationales ». Le bilan est lourd 1400 palestiniens tués dont 300 enfants, 5000 blessés et 2700 bâtiments détruits.

Durant l’offensive 6 militaires israéliens ont été tués…

 

Le rapport affirme que tsahal s’est servie de civils comme bouclier humains en les forçant à rester proche des positions qu’elle occupait. Elle aurait également demandé a des civils d’inspecter des objets suspect, pouvant être piégés.

 

Amnesty international dément la propagande israélienne selon laquelle le Hamas se serait servi de civil comme bouclier humains, cependant elle lui reproche d’avoir installé des groupements militaires proche des habitations.

Toujours selon ce rapport le Hamas aurait tiré une centaine de rockets sur Israël faisant 3 morts parmi les civils.

 

Les armes utilisées par tsahal sont également mises en cause, notamment les obus à phosphore blanc, inadapté avec une telle densité de civil. L’ONG reproche à Israël de ne pas avoir «distingué cibles civiles et militaires»

 

Amnesty renouvelle sa demande de blocus totale et immédiat sur les armes à destination d’Israël et du Hamas ainsi que sa volonté de voir des poursuites pour crime de guerre s’engager.

 

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Publié dans : Peuples en Lutte - Par Ghjuvà
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