Jeudi 29 mai 2008


CRAV
pour Comité régional d'action viticole : c'est par ce sigle peint en lettres noires qu'a été revendiqué l'attentat qui a visé la perception de Murviel-lès-Béziers hier vers 1 h. Le souffle provoqué par l'explosion d'une bouteille de gaz, a fortement endommagé la grille de l'établissement et fait voler en éclats les vitres de l'entrée. La véranda d'une maison proche a également été détruite.

Cette action est la troisième du même type en moins de dix jours mais c'est la plus spectaculaire : le 15 et le 16 mai les accès de la Mutualité sociale agricole de Narbonne et du Trésor public à Alzonne (Aude) avaient été vandalisés à coups de masse. Chaque fois l'inscription "CRAV" avait été relevée sur les lieux.

La reprise des actions des commandos viticoles coïncide avec l'approche de deux manifestations qui auront lieu le 4 juillet. Ce jour-là, Audois et Catalans se rassembleront à Carcassonne à 15 h à l'appel du syndicat des vignerons pour un défilé en ville.

Si les modalités de la manifestation audoise sont arrêtées de longue date, en revanche celle qui doit se dérouler à Nîmes a des contours encore flous. Les organisations gardoises et héraultaises qui la préparent (Jeunes agriculteurs, FDSEA, Fédération des caves coopératives et Vignerons indépendants) hésitent encore entre un meeting devant la maison de l'Agriculture et un défilé dans les rues de la « cité des Antonin ».

Ces deux rassemblements seront le prélude à une manifestation régionale qui devrait avoir pour ca dre la ville de Montpellier « avant début juillet ». Dans les deux cas, les revendications sont les mêmes. Si le prix du gazole est au centre des préoccupations des viticulteurs, c'est d'abord l'état du marché du vin qui est mis en avant.

« Le prix de campagne est au même niveau que l'année dernière alors que nous avons la plus petite récolte de ces dernières années », tonne Philippe Vergne, président du syndicat des vignerons de l'Aude. « Depuis début mars, il ne se passe plus rien sur les marchés. Il n'y a plus de retiraisons. Les contrats d'achats ne sont plus honorés : si une cave veut vendre, elle est obligée d'accepter de baisser les prix », ajoute Jean-Pascal Pelagatti des Jeunes agriculteurs de l'Hérault. Tous deux dénoncent les comportements spéculatifs du négoce et l'ampleur des marges que s'octroie la grande distribution.

Combattre l'idée que la viticulture régionale n'est pas sortie de la crise et donc revendiquer pour 2007 l'exonération de la taxe sur le foncier non bâti (TFNB) : voilà une deuxième bonne raison de descendre dans les rues le 4 juin pour les viticulteurs et, pour d'autres, de se faire entendre aux portes des perceptions la nuit...

Source info: Jean-Pierre Lacan pour Midi Libre
Source Photo: Dominique Faget / AFP Attentat du CRAV en mars 2005
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Mercredi 28 mai 2008


RASSEMBLEMENT A BUNIFAZIU.
Date : le dimanche 8 juin à partir de 12 heures
Lieu : Balistra (Bunifaziu)
Discours à partir de 14 h 30 par ABCDE et la porte parole du Collectif pour la LL au nom de toutes les organisations présentes, discours en langue corse par Rinatu Coti.

ABCDE assurera l'accueil et le balisage.

TUTTI IN BALLISTRA PER DI NO A SPULIAZIONE !

Le Collectif pour l'application de la loi Littoral en Corse vous demande à tous de le soutenir par votre signature : http://cll-corse.org

NOUS AVONS AUSSI NOTRE MOT A DIRE.

LES SIGNATAIRES DE L'APPEL :
ABCDE (Bunifaziu)
ADEZ (Zonza)
ADISC (San Ciprianu)
ADRE (Rizzanese)
CRAPNEC
GARDE (Aiacciu)
L'Erbaghju (Patrimoniu)
Figari Piaghj'è Monti
U Levante (Corti)
U Pinzalone (Siscu)
U Polpu (Bastia)
APLAPDL (Purti Vechju)
AGIRE (L'Isula)
A Manca Naziunale
A Sentinella (Gravona)
Aria Linda (Gravona)
ASMSCO (Osani)
Associazione Europea SALVIAMU VILLATA
Associu per a Cunsulta Naziunale
CFDT Corsica
Chjama Naziunale
Coordination des associations pour la défense des Bouches du Rhône
Corsica Nazione Indipendente
France Nature Environnement
Fronte Populare
I Verdi Corsi
IDEES
Ligue des droits de l'homme
Parti communiste français - Fédération de Corse
Partitu di a Nazione Corsa
SABBIA (Biguglia)
Sbulecca Mare (Calvi)
STC (Sindicatu di i Travagliori Corsi)
Surfrider Foundation Europe / Corse
U Rinnovu
U Taravu
UL CGT extrême sud de la Corse
Utopia - Réseau Droits Paisani
Via Campagnola
Via Prugressista

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Mercredi 28 mai 2008


Ce matin 3 personnes ont été interpellées,deux dans la region ajacienne et un sur Paris. Parmis elle un responsable de l'association humanitaire Aiutu Patriottu. Les motivations de ces interpellations restent floues.

Suivez cette actualité et lisez les réactions d'U Rinnovu,du CAR et D'Aiutu Patriottu sur ce lien.
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Vendredi 23 mai 2008

ETA-ko 4 kideren atxiloketak
envoyé par Borroka

Mercredi 21 mai, 4 responsables présumés d'ETA ont été interpellés à Bordeaux en Occitanie. Il s'agit de Francisco Javier Lopez Pena di thierry, considéré comme le numero un d'ETA, de Ainhoa Ozaeta souspçonné d'etre la voix d'ETA lors du cessez le feu de 2006, Igor Suberbiola et Jon Salaberria ancien parlementaire de Batasuna.

Lors de leur interpellation,les 4 basques ont crié "Gora Euskal Herria Askatuta",signifiant Vive le Pays Basque libre en langue basque.Ce qui a fait dire aux journaux télévisés qu'ils scandaient des slogans pro ETA, en faite c'est juste un slogan nationaliste basque.

Retrouvez d'autres informations concernant cette interpellation sur ce lien.

Relation entre ETA et le Venezula (FARC)

Dernier attentat d'ETA en date (voiture piégée Bilbao)

Communiqué d'ETA mai 2008

Communiqué indiquant la fin de la treve unilaterale de 2006

Vidéo d'ETA annonçant la treve permanente unilatérale de 2006 (Vidéo en fin d'article)
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Mardi 20 mai 2008
ASKI DA ! MESPREXUTIK ONARPENERAT !
ÇA SUFFIT! DU MÉPRIS À LA RECONNAISSANCE!

Manifestation à Bayonne le 14 juin à 16h30

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
askatasuna.eh@free.fr

ÇA SUFFIT! DU MÉPRIS À LA RECONNAISSANCE!

Manifestation à Bayonne, Place des Basques, le 14 juin à 16h30


Askatasuna, en plus de soutenir toutes les personnes frappées par la répression tente, jour après jour, de dénoncer toutes les attaques, policières, judiciaires ou politiques perpétrées dans notre pays. Tous les communiqués, pris séparément, même si chacun d'entre eux aborde une situation dramatique pour un ou plusieurs citoyens basques, peuvent sembler à qui n'est pas directement concerné sans grand intérêt en soi et même devenir très routiniers.

Tous ces faits pris dans leur ensemble, en revanche, montrent un panorama répressif effrayant et mettent en lumière le chemin pris ces dernières années par le gouvernement français. Le prétexte de la lutte anti-terroriste, bien pratique pour ceux qui rêvent de se débarrasser des droits et des libertés qui sont une sérieuse entrave à la mise en application d'un modèle imposé et d'une politique du “profit maximum”, permet d'aller de plus en plus loin sur le chemin de tous les abus.


-Le nombre record d'arrestations et de prisonniers: 740 prisonniers politiques basques à ce jour dont 170 dans l'État français.

-Le traitement appliqué à ces prisonniers, tant judiciaire (préventives qui durent des années, condamnations énormes, grosses entraves aux remises de peine et libérations conditionnelles, etc) que carcéral (surveillance spéciale, dispersion, éloignement, isolement politique, etc).

-Le harcèlement envers les réfugiés politiques basques, arrêtés sur la base de dénonciations faites sous la torture et remis aux autorités espagnoles par la magie du mandat d'arrêt européen, procédure ultra-rapide qui prive les personnes visées de leur droit à une défense correcte.

-Les illégalisations et la judiciarisation de la répression: comme pendant aux illégalisations qui frappent en Hegoalde de nombreux partis, mouvements sociaux, médias, etc… on assiste ici à une application de cette politique à la française. Des montages policiers visant des militants permettent d'arriver à un résultat similaire (blocage des dynamiques, criminalisation de personnes, de lieux et de mouvements, ouverture de procédures calquées sur la fameuse théorie de Garzón “tout est ETA”…) tout en maintenant cette si précieuse apparence de démocratie (ainsi la procédure contre Askatasuna, le dossier Kalaka, le gel des comptes de certains militants de Batasuna et de leurs proches…).

-Le harcèlement envers les militants et la criminalisation de la solidarité: plusieurs membres des comités font l'objet de procédures (pour avoir posé des affiches ou fait des bombages de soutien aux prisonniers et/ou pour avoir refusé de donner leur ADN à l'occasion de ces interpellations), un grand nombre d'entre eux fait l'objet de convocations, d'interrogatoires, de contrôles particuliers (surveillances, filatures), etc. De même pour les proches des prisonniers.

-Le harcèlement de toute une part de la société: car cette pression ne se limite pas aux militants mais à toute personne ayant exprimé son soutien d'une façon ou d'une autre, par exemple en participant à une manifestation. Ainsi, en Baxe-Nafarroa, les gendarmes sont en train de convoquer des mineurs, qu'ils interrogent hors de la présence de leurs parents où d'un avocat, et sur lesquels ils exercent de fortes pressions (telles que “tu sais que maintenant on peut aller en prison à partir de 13 ans?”) dans le but de leur faire dénoncer d'autres personnes.

-Les obstacles incessants à toutes les revendications abertzale: la liste serait trop longue à faire ici mais pourquoi chaque domaine de l'action abertzale (la langue, l'agriculture, la culture, le syndicalisme, etc) donne-t-il lieu à une bataille incessante et épuisante dont le seul objet est de faire enfin respecter nos droits?

-La négation du conflit politique et de notre existence même: tout en pratiquant cette répression brutale et systématique, tout en nous imposant un état d'exception régi par des lois spéciales, les autorités françaises, dans leur hypocrisie légendaire, continuent de nier l'existence du conflit politique et l'existence du peuple basque lui-même.

Nous considérons cette attitude comme du mépris absolu, et nous déplorons que le gouvernement français, à l'instar de son homologue espagnol, s'enferre dans cette stratégie qui ne peut qu'entraîner plus de souffrance encore de part et d'autre. Nous accusons ces politiques de chercher à détruire les militants abertzale et à faire disparaître ainsi toutes les revendications de cette partie de la société. Nous les accusons de saboter toutes les opportunités de résolution démocratique et nous les tenons pour responsables directs de toutes les conséquences de cette politique. Nous exigeons qu'ils abandonnent cette voie stérile et qu'ils garantissent des conditions démocratiques en Euskal Herria, à commencer par le respect des droits de chacun.

Nous refusons cette stratégie de destruction et nous la refuserons toujours. Et nous croyons qu'il n'existe pour cela qu'une seule voie: celle de la lutte, de la solidarité et de la mobilisation. Nous invitons donc tout le monde, individus, partis, syndicats, associations et toute personne se sentant concernée par l'importance des droits essentiels et collectifs à se joindre à cet appel et à venir participer à la manifestation du 14 juin (16h30, Place des Basques à Bayonne) sous le slogan: ÇA SUFFIT! DU MÉPRIS À LA RECONNAISSANCE!


Euskal Herria, le 8 mai 2008

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Mercredi 14 mai 2008



Pour l'humoriste Jean Luc Mélanchon (PS),l'école d'immersion en langue Bretonne Diwan est une secte. C'est ce qu'a affirme Philippe Argouarch correspondant de l'ABP. En effet lors d'un débat au Sénat,et pendant qu'un sénateur breton s'exprimait au sujet de diwan,Jean Luc n'a pu se contenir et dans un cri a lancé cette phrase murement réfléchie: "C'est une secte!".
Il a ensuite enfoncé le clou en se disant « fier d'être jacobin, ne parlant que la langue française - et l'espagnol, langue de mes grands-parents ».
Jean Luc Mélanchon a ensuite remis en cause l'existence de la langue bretonne,en l'attaquant sur sa diversité.
Plus grave, il a parlé de langue de "collaboration" avec une argumentation bancale tentant un rapprochement foireux entre langue bretonne et occupation nazie.

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Mardi 13 mai 2008

Ci dessous vous retrouverez les dépeches d'Alta Frequenza et de l'AFP (en attendant le rapport complet )

[EDIT: LIRE LE RAPPORT DE LA FiDH EN CLIQUANT ICI ]

Le procès d'Y. Colonna n'a pas été équitable selon la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l'Homme  (Aujourd'hui 11h07)

(Frédéric Bertocchini - Alta Frequenza) - Le rapport de la mission d’observation du procès d’Yvan Colonna mandaté par la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme a été communiqué voici quelques minutes. Dans son introduction, la Fédération Internationale de la LDH rappelle qu’elle a mandaté des chargés de mission pour assister au procès d’Yvan Colonna. Ce rapport explique tout d’abord que les observateurs de la LDH n’ont pas reçu un accueil spécialement chaleureux du président de la Cour d’assises qui a refusé d’accorder des accréditations, et qui a refusé de les recevoir. De plus, à plusieurs reprises, les chargés de mission, se sont vu « refuser l’entrée de la salle d’audience ». Dans ses conclusions, la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme explique que l’observation de ce procès « aura mis en lumière un ensemble de manquements dans les règles présidant au respect de la présomption d’innocence ». Les observateurs de la Ligue ont également remarqué « des fautes ou des imprécisions dans l’instruction et la fragilité des éléments retenus à charge ». Ces derniers soulignent également dans leur rapport, que le fait que deux ministres de l’Intérieur successifs ont présenté Yvan Colonna comme étant l’assassin du préfet Erignac, bien avant le procès, est « une violation extrêmement grave du principe de la présomption d’innocence ». Toujours selon les observateurs de la FIDH, « dans une affaire dépourvue de toute preuve matérielle, l’acquittement ou a condamnation de l’accusé ne repose que sur l’appréciation des témoignages ». De plus, l’audience publique aurait mis au grand jour « les errements des enquêteurs ». De ce fait, dans ce procès a conduit à une situation « dans laquelle l’accusé devait faire la preuve de son innocence, alors qu’il n’a pas été exigé de l’accusation qu’elle établisse sa culpabilité ». Ajouter à cela, la FIDH dénonce une instruction à charge réalisée sur le « mode inquisitorial » et la « faiblesse des preuves ». En conclusion, ce rapport explique que l’observation de ce rapport aura confirmé « le manque de garanties du droit à un procès équitable par le système juridique et judiciaire français de lutte contre le terrorisme ».

Depeche AFP

La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (Fidh) a accusé mardi la justice française d'avoir commis des "manquements à la présomption d'innocence" dans l'enquête sur l'assassinat en février 1998 du préfet de Corse, Claude Erignac, puis lors du procès qui a abouti à la condamnation à perpétuité d'Yvan Colonna.
"L'observation de ce procès aura mis en lumière un ensemble de manquements dans les règles présidant au respect de la présomption d'innocence, des fautes ou des imprécisions dans l'instruction et la fragilité des éléments retenus à charge", écrit dans un rapport la Fidh, dont des observateurs ont assisté à ce procès qui s'est tenu à Paris du 12 novembre au 14 décembre 2007.
Sur le déroulement des audiences, la Fidh reconnaît que le président de la cour d'assises spéciale, Dominique Coujard, "a eu une attitude courtoise tant envers les témoins auditionnés qu'envers Yvan Colonna", l'invitant "à s'exprimer, ponctuellement, pendant toute la durée des débats, sans l'interrompre ou le censurer de quelque manière que ce soit".
Cependant, affirme la fédération, cette courtoisie "s'est effacée parfois, durant l'audience, pour laisser la place à des commentaires ou à une attitude donnant à penser aux observateurs qu'il était, dès le départ, convaincu de la culpabilité d'Yvan Colonna".
La Fidh ne se satisfait pas non plus du déplacement sur les lieux de l'assassinat accordé par la cour : "la reconstitution demandée n'a donné lieu qu'à un transport sur place des parties au procès, ce qui n'était pas de nature à éclairer sérieusement les circonstances du crime, notamment en ce qui concernait le nombre réel des membres du commando", croit-elle pouvoir affirmer.
Sur la seule foi des témoignages en audience, elle dénonce aussi "les errements des enquêteurs (et) les manquements des juges d'instruction qui ont refusé tout acte à décharge et les contradictions contenues dans le dossier".
Contre la police, elle cite notamment "les 347 personnes en examen, dont 42 ont été incarcérées", sans charges retenues, ou les témoignages des épouses des suspects disant avoir subi des "pressions psychiques insoutenables".
Quant aux trois magistrats instructeurs, ils ont mené ce dossier "uniquement à charge", affirme la Fidh, les accusant de n'avoir "jamais entrepris de vérifier si les accusations dont Yvan Colonna faisait l'objet étaient fondées...".
Sans aller jusqu'à critiquer ouvertement le verdict, ce qui est illégal en France, la Fidh relève que "si les témoignages fondant l'accusation ont été fluctuants, flous, voire ambigus pour certains d'entre eux, tel n'était pas le cas de celui des témoins oculaires qui, avec fermeté, même s'agissant d'un ami du préfet Erignac, ont affirmé qu'ils ne reconnaissaient pas Yvan Colonna comme étant le tireur".
Le fait que la condamnation à perpétuité, dont Colonna a fait appel, n'a pas été assortie d'une peine de sûreté exceptionnelle, contrairement à que réclamaient les avocats généraux, "a suscité un sentiment de malaise", assure la Fidh, estimant qu'un tel verdict "donne à penser que les juges eux-mêmes n'ont pas été convaincus qu'Yvan Colonna ait été le tireur (alors que) c'est bien en cette qualité qu'il avait été mis en cause par les membres du commando".


Nos articles sur l'affaire Colonna:

Yvan Colonna condamné a perpetuité: une injustice évidente

Procès Yvan Colonna : une innocence évidente


>Réagir et suivre le dossier Colonna ici<

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Vendredi 9 mai 2008

 

 

Euskadi Ta Askatasunak, nazio askapenerako euskal erakunde sozialista iraultzaileak, honako ekintzak hartu nahi ditu bere gain:

-Martxoaren 30ean, Azpeitian, Izarraitz mendian telebista errepikagailu batean ezarritako lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

-Apirilaren 12an, Lapoblacionen, telebista errepikagailu batean ezarritako lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

-Apirilaren 17an, Bilbon, PSOEren egoitzaren aurka lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

- Apirilaren 20an, Elgoibarren, PSOEren egoitzaren aurka lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

Espainiako Gobernuak Euskal Herrian ezarritako salbuespen egoerak larriagotzen jarraitzen du. Demokraziaren oinarrizko lege guztiak urratuz, Espainiako Estatuak bere demokrazia formalaren mozorroaren azpian sekula aldatu ez duen izaera neofaxista disimulurik gabe erakusten jarraitzen digu.

Hautetsi independentistak instituzioetatik kanporatzeko estrategian kokatutako Arrasateko alkatearen kartzelatzea, Amnistiaren Aldeko Mugimenduko kideen aurkako epaiketa fartsa, gazteen aurkako sarekada eta torturak edota Durangoko kaleetan Espainiako Polizia Autonomikoak herritarrak jipoituz eta atxilotuz utzitako argazkiak, PSOEren Gobernuak jokabide neofaxista eta errepresiboak indarberritzeko egindako apustua eta zeharo usteldurik dagoen PNVren arduradun politikoen saldukeriaren bertsiorik beltzena agertzen digute.

Ezker abertzalea anikilatzea helburu duen estrategia horren azken helburua, Euskal Herriaren independentziaren aldeko borroka indargabetzea eta Euskal Herriari ziklo autonomiko espainol berri bat inposatzea da. Espainiako hauteskundeen osteko mugimendu politikoek, PSOE eta PNVren artean Moncloako Estatutua berritzeko eta gure herriari itun autonomiko berri bat inposatzeko egitasmoa dutela iragartzen digute. Halako iruzur batek Euskal Herriaren asimilazioan sakontzea besterik ez luke ekarriko eta honenbestez, Euskal Herriaren askatasun osoa nahi dugunok 78an Espainiako Konstituzioari ez! esan genion bezala, egun ere ez! esaten diogu. Inposaketa egoerarik ez dugu sekula onartuko.

ETAk, ukazioaren aurrean eta askatasun demokratikoen defentsan herri gisa adierazten ari den borroka eta duintasun ereduak goratu eta bide batez Euskal Herriko Estatua eraikitzen jarraitzeko indarra eta determinazioa erakusteko deia luzatzen dio herritar orori. Lortuko dugu!

Euskal Herrian, 2008ko maiatzan

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A.

source : GARA

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Mardi 6 mai 2008
Le site Unità Naziunale, reproduit le communiqué du FLNC 1976 acquis par vidéo capture sur france 3 Corse.
Voici ce communiqué:



Chjama à l'unità di u 5 di Maghju 2008

Il y a plus d'un an, suite au sacrifice d'Anghjulu Maria Tiberi, d'Antone Schinto, de Stefanu Amati et de Lisandru Vincenti, des résistants des deux principales organisations clandestines se sont unis avec d'autres patriotes volontaires. En ce jour anniversaire, nous lançons un appel à tous les autres combattants sincères. Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC le 5 Mai 1976 en les réadaptant continuellement à la modernité et aux évolutions du monde. Notre objectif reste la création d'une république corse souveraine au sein de l'Europe et de la méditerranée. Nous veillerons à ce que notre combat rejette les méthodes qui peuvent à nouveau affaiblir et discréditer le Front. Notre commandement provisoire prendra les dispositions et contacts nécessaires à la réalisation effective de cet élargissement.

Nous lançons également un appel aux patriotes engagés publiquement, nous leur demandons de ne pas écouter les sirènes coloniales et de ne pas condamner nos moyens d'actions. Aucune avancée notable depuis 32 ans de combat ne permet de justifier un abandon de la clandestinité. Nous leur demandons d'investir leur propre terrain de lutte sans interférer dans le débat  qui anime la résistance clandestine dans la définition de son propre rôle. Pour notre part nous ne nous immiscerons pas dans les prérogatives des organisations publiques dont nous sommes totalement indépendants et solidaires.

Nous sommes déterminés à combattre pour ne pas laisser disparaitre le peuple Corse avec sa culture, son histoire et sa langue du patrimoine de l'humanité

La France a manifestement programmée l'anéantissement du peuple Corse pour livrer avec le concours de quelques élus carpettes notre patrimoine foncier aux appétits financiers de sa politique ultra libérale dévastatrice. Notre terre est aujourd'hui en vente, les étrangers qui se l'accaparent doivent être avertis : ils risquent d'en payer un lourd tribu, aucun d'eux ne peut se considérer à l'abri, aucune "protection" locale ne nous fera reculer. Notre résistance n'est pas monnayable.

Nous ferons usage avec discernement du droit à la légitime défense du peuple Corse sur sa terre. Le moment venu, nous saurons répondre, en assumant toutes nos responsabilités, à la hauteur de la répression et de son intensification actuelle. Nous saluons tous nos frères emprisonnés et leur assurons la continuité de la lutte pour l'émancipation du peuple Corse et la reconnaissance de ses droits nationaux. Nous n'abandonnerons aucun d'entre vous.

Nous  confirmons l'envoi de 3 courriers stipulant l'interdiction de construire à BUNIFAZIU pour les colons SEGUELA, SULITZER et DELSOL sous peine de représailles

Nous assumons les 26 actions suivantes :

-10 actions contre les résidences coloniales

GHISUNACCIA : Résidence allemands
PRUNELLI DI FIUM'ORBU : Résidence français
LUMIU : Résidence français
PRUPRIA : résidence français
VENZULASCA : Résidence français
PURTIGHJU :  Résidence français
PALASCA : Résidence allermands
BELGUDE : (2) résidences français (plaine et village)
CORBARA : Résidence français

-3 actions d'avertissements à l'exécutif de la CTC. Sa politique de vente de la Corse avec le PADDUC continue et l'ODARC accompagne

ATC Agence du Tourisme AIACCIU, OEC Office de l'Environnement

-2 actions contre le Crédits Agricole (qui n'a d'agricole que le nom), pour sa responsabilité dans la situation d'endettement des agriculteurs. Crédit Agricole Montesoru (vitre), Crédit Agricole Fangu.

-2 actions contre la décorsisation des emplois en corse. ANPE et IRA BASTIA

- 9 actions en réponse à la répression et à l'arrogance des visites ministérielles coloniales en Corse.

FOURGON CRS EN FACTION BASTIA : Réponse au Conseil des ministres français.

MITRAILLAGE GENDARMERIE CARGHJESE : Réponse au verdict du procès d'Yvan Colonna

TRESORERIE ISULA ROSSA : Visite FILLON à CALVI

CNFPT : visite FILLON à  AIACCIU janvier 2008

TRIBUNAL DE BASTIA : visite de Rachida Dati

BUREAU ARMEE FRANCAISE BASTIA : Réponse au dispositif répressif pour la manifestation du 12/01

GENDARMERIE MONTESORU : Visite SARKOZY 2007

2 VOITURES PERSONNELLES DE GENDARMES CORTI

Au Colon Xavier DELSOL

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

Au colon Marc SULITZER

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

Au colon Jacques SEGUELA

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

 

Source : Unità Naziunale via France 3 Corse

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Lundi 5 mai 2008

Les deux mouvement clandestins, le FLNC UC et le FLNC 22/10 ont ils fusionnés pour devenir le FLNC 1976 ?
Nous parlions toute à l'heure de lettres de menaces envoyées à Séguela, Sultzer et Delsol,leur interdisant de construire à Cala longa. Voilà que RCFM a reçut un communiqué ou l'on pouvait lire ceci (extrait pris sur internet,source AFP et Alta Frequenza):

"Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC, le 5 mai 1976"
"des résistants des deux principales organisations clandestines se sont unis, il y a plus d'un an, avec d'autres patriotes volontaires".

« La France a manifestement programmé l’anéantissement du peuple corse pour livrer avec le concours de quelques élus carpettes notre patrimoine foncier aux appétits financiers de sa politique ultra libérale dévastatrice.» « Notre terre », poursuit le document, « est aujourd’hui en vente, les étrangers qui se l’accaparent doivent être avertis : ils risquent d’en payer un lourd tribu. Aucun d’entre eux ne peut se considérer à l’abri. Aucune « protection locale » ne nous fera reculer ».

"Aucune avancée notable depuis 32 ans de combat ne permet de justifier un abandon de la clandestinité",
"Nous sommes déterminés à combattre pour ne pas laisser disparaître le peuple corse avec sa culture, son histoire et sa langue du patrimoine de l'humanité".

Réagir ici et lire le communiqué dans sa globalité

 Photo: un militant du FLNC Kyrn magazine 1977.
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