La maison d'un docteur palestinien bombardée lors d'une interview de la télé israelienne : 5 morts , 2 bléssés

Publié le par Ghjuvà



Vendredi dernier Israel s'est retrouvé confronter à ses crimes.
Lors de l'interview du docteur palestinien Ezzedine Abu al-Aish sur la 10 eme chaine israelienne, la maison de ce dernier a été touchée par un char israelien. Les cris de douleurs d'un père face a la perte des ses enfants a ému le monde entier.  «Personne ne peut arriver jusqu’à nous, mon Dieu. […] Mes filles, que quelqu’un vienne nous aider s’il te plaît. Viens vite, viens, viens !» s'écriait il en direction de son ami et journaliste israelien Shlomi Eldar.
Le visage grave le journaliste a quitté le plateau et lançé une operation de secours.
Le bilan est lourd; son frère,3 de ses filles ainsi que sa nièce ont été tué,elles étaient agées de 14,15,20 et 17 ans. uen autre de ses filles ainsi qu'une nièce ont été blessées.

Le Docteur Ezzedine Abu al-Aish,est un symbole. Militant actif pour la paix, il se sentait à l'abris dans sa maison de Gaza puisqu'il avait signalé se position aux soldats israelien. Connu de tous, il officie a gaza mais aussi en israel ou il est un gynécologue apprecié. «Quelques jours avant, lorsqu’un char s’est approché, j’ai appelé des amis journalistes israéliens et le bureau de coordination de l’armée à Erez pour donner le signalement de la maison. Je pensais que nous étions en sécurité» affirme t il.

Comment la maison de cet homme a t elle pu etre touché? on ne peut le soupçonner d'appartenir au hamas!
Tsahal pretexte la presence de sniper, a celà le docteur répond : «S’il y avait des snipers pourquoi ne leur ont-ils pas tiré dessus ? Pourquoi ont-ils visé la chambre»

«Pourquoi ont-ils fait ça ? Pourquoi ont-ils tué mes filles, des soldats de la paix à qui j’avais donné la meilleure éducation, qui avaient été dans des camps avec les enfants israéliens ?»

«A l’hôpital, les gens me demandent souvent d’où je suis, de Haïfa ou de Nazareth [villes arabes israéliennes] ? Je veux qu’ils sachent que je viens du camp de réfugiés de Jabaliya, que je suis Palestinien et que nous pouvons vivre ensemble. Je pense que la médecine peut être un pont pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. J’ai d’ailleurs reçu de nombreuses marques de sympathies de collègues israéliens. Je continuerai à travailler pour la paix» «Mais en tuant mes filles, ils ont tué mes espoirs et mon rêve. Nous devions tous partir au Canada où je venais de trouver du travail. Mes filles étaient d’excellentes étudiantes, je suis sûr qu’elles auraient très bien réussi.»

Combien d'autres victimes innocentes assassinées par Israel? Combien de temps encore les crimes de guerre de l'état hebreux resteront ils impunis?

Publié dans Peuples en Lutte

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