Sept membres d'Askapena arrêtés au Pays Basque

Publié le par FPL

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L'Askapena ("libération", en basque) est considérée par les autorités comme la branche de propagande à l'étranger de la bande armée ETA.

 

Au moins sept membres de l'organisation internationaliste basque Askapena ont été arrêtés au Pays Basque sud dans la nuit de lundi à mardi, ont rapporté plusieurs agences de presse citant des sources de la lutte antiterroriste.

Les arrestations se sont produites à Barakaldo, Getxo (Biscaye), Irun (Gipuzkoa), Vitoria-Gasteiz (Alava), Pampelune et Arruazu (Navarre). Les détenus sont accusés de "participation à bande armée".

L'Askapena ("libération", en basque) est considérée par les autorités comme la branche depropagande à l'étranger de la bande armée ETA.

 

À Vitoria-Gasteiz, a été interpellé le chef présumé du groupe, Walter Wendellin, qui avait été détenu en Venezuela au mois de mars dernier et remis à la France avant d'être remis en liberté. De nationalité suisse, il réside à Vitoria-Gasteiz et figurait sur les listes électorales de Herritarren Zerrenda, la liste de la gauche abertzale (patriote, indépendantiste) aux élections européennes de 2004.

 

Les autres détenus sont Ruben Sanchez, Gabi Basañez, Unai Vazquez, Itxaso Legorburu, David Soto et Haritz Gamboa.

Tous les détenus opéraient dans plusieurs pays d'Europe, d'Amérique centrale et d'Amérique du sud, recueillant des soutiens à la cause de l'ETA, tissant des liens avec des mouvements similaires ou fournissant des couvertures à des terroristes en fuite, ont indiqué les mêmes sources.

 

À travers cette opération policière, la police veut obtenir des informations sur les relations présumées de l'ETA avec différentes organisations latino-américaines, y compris les FARC.

Plusieurs perquisitions se sont déroulées aux domiciles des détenus, ainsi que dans un local utilisé comme siège de l'organisation à Pampelune.

 

La bande armée ETA a décidé de ne plus mener des "actions armées offensives" le 5 septembre dernier et ce dimanche dernier elle a dit d'être "disposée" à un cessez-le-feu permanent et vérifiable. Jusqu'à présent, les gouvernements basque et espagnol ont critiqué ces annonces en exigeant un abandon définitif des armes, sans conditions et de manière vérifiable.

 

Source  Eitb

Publié dans Euskal Herria

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