Vendredi 20 novembre 2009
http://www.45-rpm.net/antiguo/palante/josusanti.jpg

Santi il y a 25 ans à Bilbo, et Josu il y a 20 ans à Madrid, membres de la Mahai Nazionala (Bureau national) de Herri Batasuna, assassinés par le terrorisme d'Etat capitaliste du PSOE-GAL, à l'anniversaire de la mort de Franco.


Santi, Josu...
nés pour gagner
nous vaincrons !



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Vendredi 20 novembre 2009
PREMIER PAS VERS UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE

PRINCIPES ET VOLONTE DE LA GAUCHE ABERTZALE


Le 14 novembre plus de 110 responsables de tous les secteurs de la société basque, des dirigeants politiques, syndicaux, des avocats, de nombreux anciens prisonniers, des élus, des intellectuels, des sportifs, se sont réunis à Altsasu et ont fait la déclaration traduite ici en français :

Nous sommes des hommes et des femmes indépendantistes de diverses générations. Nous avons travaillé et nous travaillons pour construire et développer un projet de libération nationale et sociale. Notre objectif est de constituer notre propre état car nous considérons que c’est l’unique façon de pouvoir garantir totalement le maintien et le plein développement du Peuple Basque de façon solidaire et en harmonie avec les autres peuples d’Europe et du monde. C’est notre projet politique légitime que nous comptons atteindre grâce à l’adhésion majoritaire de la société basque.

Le cadre juridico-politique actuel, en divisant notre territoire et en limitant les droits de ses citoyens, s’est avéré comme étant un scénario qui perpétue le conflit politique et armé. Il ne permet pas aux citoyens basques de pouvoir décider sans restriction de son propre futur. C’est dans ce contexte que la situation de violence et d’affrontement armé s’est prolongé bien au-delà de ce que personne ne devrait souhaiter, avec des coûts humains et politiques connus de tous. Notre priorité c’est de dépasser ce scénario. Ces trente dernières années de conflit ont amené une autre conclusion: Nous sommes un mouvement politique auquel le temps a donné raison. C’est ce que démontre dès le début cette exigence initiale de rupture démocratique vis à vis du régime franquiste, puis le « non » à la constitution espagnole par le peuple basque, puis encore le « non » à l’OTAN ou à la centrale nucléaire de Lemoiz. C’est ce que démontre ainsi notre application à faire déjouer le piège du statut d’autonomie pour qu’il ne puisse se consolider. C’est ce que prouve notre opposition frontale au capitalisme sauvage. Ce n’est pas sur le seul terrain de l’opposition et de la contestation que les indépendantistes ont gagné des batailles politiques et idéologiques. Les propositions de solution et de futur réalisées par la gauche indépendantiste ont pris racine parmi de larges couches de la société et parfois de façon majoritaire. Les initiatives pour une solution négociée, les perspectives pour atteindre un cadre démocratique ou les dynamiques de construction nationale ont permis d’indubitables avancées dans le processus politique basque. Durant ces dernières années on a avancé sur certaines questions et c’est ce qui a rendu non seulement souhaitable mais aussi possible la matérialisation positive pour l’ensemble des citoyens d’un changement de cycle. Dans le débat ouvert durant cette dernière décennies – qui a parfaitement situé les nœuds qu’il fallait trancher pour trouver une solution – au travail et dans la lutte infatigable de milliers de personnes et de secteurs sociaux ont permis d’arriver à ce seuil tant souhaité d’un changement politique réel et à la nécessité de laisser derrière soi les conséquences pernicieuses de ce conflit. Un changement de cycle qui substitue l’affrontement armé, le blocage et le manque d’expectative par un dialogue, un accord et une solution juste, durable et stable pour le pays. Avec ses réussites mais aussi ses échecs nous avons pu amener le processus de libération jusqu’à la phase du changement politique. Maintenant il s’agit de faire que ce changement soit irréversible. Matérialiser ce changement exige aussi des changements en nous-mêmes. Une profonde réflexion et autocritique était nécessaire et nous sommes en train de la réaliser. La gauche indépendantiste sait bien qu’il ne s’agit pas de connaître ou d’attendre ce que les autres sont disposés à faire, sinon de savoir ce que nous devons et allons faire. La nouvelle phase a besoin de nouvelles stratégies, de nouvelles politiques d’alliances et de nouveaux instruments. Partant du fait que dans la nouvelle phase les objectifs à atteindre sont la reconnaissance nationale d’Euskal Herria et la reconnaissance du droit à l’autodétermination, pour arriver à ce changement il est indispensable d’accroitre une accumulation des forces et de porter la confrontation avec les états sur le terrain où ils sont le plus faible et qui n’est autre que celui du terrain politique. Pour cela la lutte de masse, institutionnelle et idéologique, le changement dans le rapport des forces et la recherche d’appui dans le concert international devront être les piliers fondamentaux de la nouvelle stratégie. L’instrument de base pour la nouvelle phase politique c’est le Processus Démocratique et sa mise en œuvre, c’est une décision unilatérale de la Gauche indépendantiste. Pour favoriser son développement nous rechercherons des accords bilatéraux ou multilatéraux avec les agents politiques basques, avec la communauté internationale et avec les états pour pouvoir résoudre le conflit. En définitive, le Processus Démocratique c’est le pari stratégique de la gauche indépendantiste pour gagner le changement politique et social. Toutes ces considérations sont communément partagées au sein de la Gauche indépendantiste dans le cadre du débat qui est en train de s’y dérouler en toute responsabilité. C’est ainsi, qu’au travers de ce débat, on vise à garantir des principes propres à toute la base militante et sociale. Nous souhaitons les partager maintenant avec les citoyens basques, les agents politiques, syndicaux et sociaux du pays tout comme avec la Communauté internationale. Ces principes sont les suivants :

1. La volonté populaire exprimée par des voix pacifiques et démocratiques, constitue l’unique référence du processus de solution démocratique tant dans la confiance pour sa mise en œuvre et son parfait développement que dans l’obtention d’accords qui devront être approuvé par les propres citoyens. La Gauche indépendantiste, tout comme les autres agents devraient le faire, s’engage solennellement à respecter, à chaque phase du processus, les décisions qu’auront prises au fur et à mesure les citoyens de façon libre, pacifique et démocratique.

2. L’ordonnancement politico-judiciaire adopté à chaque moment doit être la conséquence de la volonté populaire et doit garantir les droits de l’ensemble des citoyens. Les cadres légaux en vigueur à chaque période ne peuvent être un obstacle ou un frein à la volonté populaire librement et démocratiquement exprimée mais sont les garants de son plein exercice.

3. Les accords à obtenir durant le processus démocratique devront respecter et réguler les droits reconnus dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, dans le Pacte International des Droits Economiques, Sociaux et Culturels et le Pacte International des Droits Civils et Politiques ainsi que dans d’autre norme internationale concernant les Droits de l’Homme qu’ils soient individuels ou collectifs et La Charte des Droits des Femmes.

4. Le dialogue politique intégrateur et à égalité de conditions devient le principal dispositif pour ouvrir des accords entre les principales sensibilités politiques du pays. La gauche indépendantiste exprime toute sa volonté d’être partie intégrante à ce dialogue.

5. Dans le cadre du processus démocratique, le dialogue entre les forces politiques doit avoir comme objectif un accord politique résolutoire devant être ratifier par les citoyens. L’accord qui en résultera devra garantir que tous les projets politiques seront défendus non seulement en condition d’égalité d’opportunités et en absence de toute forme de coaction et d’ingérence mais aussi qu’ils pourront se matérialiser si tel est le souhait majoritaire des citoyens exprimé par des procédures légales autorisées à cet effet.

6. Le processus démocratique doit se développer par l’utilisation des voies et des moyens exclusivement politiques et démocratiques et en l’absence totale de violence et sans aucune ingérence. Nous partons de la conviction que cette stratégie politique permettra des avancés par le biais du Processus Démocratique. L’Afrique du Sud et l’Irlande en sont un parfait exemple.

7. Nous réitérons notre engagement de la proposition d’Anoeta. En accord à elle-même, il devra s’établir un processus de dialogue, multipartis et à égalité de condition entre l’ensemble des forces politiques du pays, abordant la création d’un cadre démocratique dans lequel les citoyens pourront décider librement et démocratiquement de leur futur sans autre limite que celle de la volonté populaire. Nous croyons que ce processus doit suivre les principes du Sénateur Mitchell. Par ailleurs, il doit s’instaurer un processus de négociation entre ETA et l’état espagnol pour traiter de la démilitarisation du pays, de la libération des prisonniers politiques basques, du retour des exilés, et d’un traitement juste et équitable pour l’ensemble des victimes du conflit. Sur tout cela, nous réaffirmons sans aucune réserve notre position en faveur d’un processus démocratique et pacifique qui puisse accéder à une démocratie intégrante ou le peuple basque puisse, libre et sans aucune intimidation, se déterminer en toute indépendance sur son futur.

Euskal Herria, 14 Novembre 2009


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Mercredi 18 novembre 2009

Un nouveau cas de harcèlement policier en Biscaye dénoncé

18/11/2009

F.O.

Un nouvel acte de harcèlement policier a été dénoncé lundi. Le 23 octobre dernier, Andoni Akesolo, un jeune d'Igorre (Bizkaia), a indiqué avoir été attaqué alors qu'il était dans la rue et sur le point de fermer le bar dans lequel il travaillait, par quatre personnes cagoulées qui se sont identifiées comme membres de la Guardia civil qui après l'avoir menotté et menacé avec un pistolet, l'ont retenu contre le mur pour lui demander de collaborer avec la police.

Lors du témoignage, il a indiqué que les menaces ont débuté alors qu'il refusait de répondre aux questions. Il a par la suite été frappé à la tête et au ventre, puis ses ravisseurs lui ont placé une balle dans la main, avant de fuir en courant en entendant des bruits de voiture et des voix de gens dans les environs du bar.

Le mouvement pro-amnistie a comparé ce cas de harcèlement policier avec ceux survenus ces derniers mois et dénoncés par d'anciens prisonniers politiques basques, à savoir Lander Fernandez et Alain Berastegi. Il a ainsi souligné que ce qui s'est passé, est un chapitre de «plus» de la «stratégie de guerre», réalisé par le ministre espagnol de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, ajoutant qu'en entendant ce type de témoignage on ne peut que penser à la disparition de Jon Anza. «Les états espagnols et français ont imposé un état d'exception dans lequel les libertés démocratiques ont laissé place à la persécution idéologique, la torture et la guerre sale», et de rapprocher ces faits de ceux commis lors de la dictature en Argentine ou par les paramilitaires en Colombie.

le mouvement appelle enfin à un rassemblement le 27 novembre prochain à Igorre afin de dénoncer ce type de harcèlement.

 

Source: Le JPB

 

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Mercredi 18 novembre 2009

 

PROCÈS DES MARINS DU PAOLI

 

 

Le 19 et le 20 novembre 2009 au Tribunal d’Instance de Marseille, les 4 marins STC du PASCAL PAOLI seront jugés.

 

Ils encourent des peines de prison ferme ainsi que la perte de leur emploi et de leurs droits civiques.

 

L’enjeu de ce procès dépasse bien entendu la répression qui touche nos militants ; il concerne d’une part le droit à l’expression et à l’action syndicale et d’autre part la place des Organisations syndicales au sein d’une société dite « démocratique ».

 

Depuis plusieurs semaines, le cercle des solidarités s’est élargi et compte aujourd’hui en plus de l’ensemble des organisations syndicales bon nombre de responsables et de partis politiques français : NPA, Europe Écologie, entre autres.

 

Conscient de l’importance de ce procès, le STC avec ses partenaires de la société civile, des politiques et les syndicats, appellent à renforcer la mobilisation et à manifester la solidarité avec les 4 marins concernés comme suit :

 

Le 19 novembre appel à un débrayage d’au moins 15 minutes dans tous les secteurs d’activité avec regroupement devant chaque établissement à partir de 8h30 à l’ouverture du procès.

 

Le 20 novembre à partir de 17h00 nous appelons l’ensemble de la population à se rassembler devant les palais de justice de BASTIA et AJACCIO et marquer ainsi leur solidarité.

 

Durant les deux jours du procès, un rassemblement se tiendra devant les grilles du tribunal de Marseille, 6, place Montyon (6°), métro : Estrangin-Préfecture.

 

La mobilisation doit être à la hauteur de l’attaque portée par le gouvernement français qui tente systématiquement de criminaliser les actions syndicales et entend ainsi faire plier et faire taire les travailleurs en lutte.

 

Sindicatu di i Travagliadori Corsi

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Lundi 16 novembre 2009
"Punt de Vista", sola emission televisada en occitan d'Aquitània, que s'interessa aquesta setmana au naveth movement LIBERTAT:

"Punt de Vista", la seule émission télévisée en occitan d'Aquitaine, s'intéresse cette semaine au nouveau mouvement LIBERTAT:




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Dimanche 15 novembre 2009

 

 

Cette semaine les murs de corse se sont recouverts d’affiches et de tags visant à honorer la mémoire de Ghjuvan’Battì Acquaviva, militant martyr de la lutte de libération nationale. On pouvait notamment y  lire «  Eroi di l’eternu » « mortu pè u nostru avvene » ou encore « mortu per a Corsica ».

 

C’est dans la nuit du 14 au 15 novembre 1987 que Ghjuvan’Battì Acquaviva a trouvé la mort lors d’une opération du FLNC. Ghjuvan’Battì avait fait le choix de la lutte armée pour défendre ses idées et résister à l’agression faite à son peuple. Son nom est désormais gravé dans le marbre de l’Histoire où il incarne le militant désintéressé pur et dur. Son image à traversé les générations et aujourd’hui encore Ghjuvan’Battì demeure un exemple de force et de détermination pour la jeunesse corse. Symbole d’abnégation, la communauté universitaire lui a rendu hommage en baptisant de son nom un amphithéâtre de l’università di Corsica.

 

 

Un assassinat de sang froid

 

L’assassinat de Ghjuvan’Battì reste un crime impuni, le Colon Roussel court toujours, protégé par l’état français sous une nouvelle identité. La version des faits avancer par Roussel ne résiste pas un examen minutieux. Ce dernier affirme s’être battu avec le jeune homme dans la maison, l’avoir désarmé, et une balle aurait été tirée accidentellement. Hors Ghjuvan’Battì avait 25 ans, il était entraîné et n’aurait eu aucun mal à mettre K.O le colon d’une soixantaine d’années. De plus des traces de graviers ont été retrouvées sur le corps du jeune corse, ce qui exclu une bagarre dans la maison. Dehors, des graviers ont été remplacés à un endroit très précis après le crime, coïncidence ? L’arme du militant était un calibre 222 valmet, ce calibre ne correspond pas à l’arme du crime, et bizarrement les armes du colon Roussel n’ont pas été examinées. Rajoutez à cela la mystérieusement disparition de pièces à conviction (porte d’entrée portant une impact de balle, meubles) et vous êtes face à une manipulation judicaire manifeste.

 

Malgré cette version des faits bancale, l’affaire s’est soldée par un « non lieu ».

 La cave du colon Roussel fut racheté à bon prix par l’état français et transformé… en caserne de CRS.

 

La version du FLNC semble plus plausible au regard des éléments dont nous disposons.

 

Voici la déclaration du F.L.N.C du 17 Novembre 1987 :

 

 

« Nous réitérons notre hommage à notre frère Ghjuvan'Battista Acquaviva et confirmons notre précédente déclaration : notre militant a été froidement abattu alors qu'il assurait le repli du commando qui avait dû renoncer à l'opération initialement projetée.

Les faits sont les suivants :

 

Ralentis dans leur progression par les dispositifs de protection installés autour de la ferme du colon Roussel (boites de conserves suspendues à des fils, chiens de garde...) et par de nombreux incidents techniques qui avaient contrarié le bon déroulement de l'opération, nos militants ayant constaté que la villa avait été soudain éclairée puis, après quelques minutes, totalement plongée dans l'obscurité, ont décidé de renoncer à l'action qui aurait dû autrement se dérouler sans violences physiques. Nous tenons à préciser que sur ce type de commando JAMAIS un militant seul n'investit un objectif. Les militants agissent groupés.

 

Pendant que le véhicule du commando quittait les lieux, Ghjuvan'Battista, qui disposait d'un véhicule personnel - La voiture retrouvée à quelques dizaines de mètres - a quitté le dernier les alentours de la ferme. Le colon Roussel qui avait curieusement coupé les lumières a ABATTU Délibérément notre militant à l'extérieur de la maison alors qu'il se retirait et qu'il n'était plus un danger pour personne. Un membre du commando qui avait entendu deux coups de feu est revenu sur les lieux pour savoir ce qu'il était advenu de Ghjuvan'Battista. Après de vaines recherches dans l'obscurité la plus totale, pensant que Ghjuvan'Battista avait rejoint son véhicule, le militant s'est retiré.

 

C'est seulement après avoir perpétré cet assassinat de sang froid que le colon Roussel a avisé la gendarmerie de Viscuvatu. Il avait fait le choix de tuer alors qu'il ne courait plus aucun risque et que la pseudo agression qu'il aurait subie n'est qu'une manipulation pour camoufler le crime.

 

Il a bénéficié dans ce montage de l'aide de la gendarmerie qui a confirmé sa déclaration d'une prétendue lutte qui se serait déroulée à l'intérieur de la maison. En interdisant notamment l'accès des lieux à la presse, les autorités se sont d'ailleurs efforcées de limiter l'impact de ce drame en dissimulant sciemment l'identité de notre militant pendant de longues heures, faisant même pression sur le médecin légiste pour faire dire que le meurtre avait eu lieu à bout touchant et non à bout portant.

 

En corse tuer un nationaliste n'est pas un crime pour la justice française mais un droit"

 

 

A TE GHJUVA'BATTI... »

 

A ceux qui sont tombés

 

En ce jour de souvenir pour Ghjuvan’Battì Acquaviva, n’oublions pas que d’autres sont également tombés pour cette même lutte. N’oublions pas également qu’ils étaient tous des fils, des frères, des amis et pour certains des pères. Une pensée, donc, pour les familles meurtries de ces patriotes.

 

Guidu Orsoni, 17 juin 1983, enlèvement du militant du FLNC par des voyous à la solde de l’état français. Torturé, son corps ne fut jamais retrouvé.

 

Stefanu Cardi, 43 ans, militant du FLNC, disparu le 10 janvier 1984 en posant une bombe à Capu di muru. Il était père de 3 enfants.

 

Ghjuvan’Battì Acquaviva 25 ans ,15 novembre 1987, assassiné par un colon à Querciolu.

 

Michel Henry, 29 mars 1995, militant du FLNC incarcéré pour l’affaire de Sperone (1994).Mort en cellule des suites d’un cancer que l’administration pénitenciere soignait avec du doliprane.

 

Jean Luc Orsoni, 16 avril 1996, Tombé dans une embuscade du RAID en compagnie de Carlu Santoni. Les policiers ne portant ni brassard ni signe distinctif en pleine guerre fratricide. Sans surprise une fusillade éclate coûtant la vie d’un policier du RAID et de Jean Luc Orsoni. En mai 98 la stèle  de Jean luc Orsoni a été profané par les « amis » du policier du RAID.

 

Filippu Franceschini, 19 ans, 3 juillet 2002, trouve la mort en manipulant des explosifs.

 

Lisandru Vincenti, 24 ans, 22 janvier 2006, militant du FLNC 22/10 disparaît en posant une bombe sur la perception d’Aix en provence.

 

Antone Schinto 44 ans et Stefanu Amati  34 ans, 21 août 2006, Militants du FLNC 22/10 ils périssent dans l’explosion prématuré d’une bombe destiné aux hélicoptères de la société Yankee lima.

 

Anghjulu Maria Tiberi, 55 ans, 4 janvier 2007, disparaît lors d’une action du FLNC-UC sur des villas en bord de mer à u Sulaghju. Il était père de 2 enfants.

 

Cette funeste liste doit amener à une réflexion. A l’orée de l’adolescence ou père de famille, pourquoi ces hommes insérés dans la société et appréciés ont mis en péril leur vie au service d’un idéal ?

Sans doute faut il y  voir le symptôme d’un malaise, d’une crise profonde qui ne trouve pas de solution dans l’espace public. A la lumière de cela, comment peut nier le « problème corse » en affirmant tranquillement que la corse est la France, sans autre problème que celui provoqués par quelques excités ?

Ceux qui détiennent le pouvoir sans agir pour l’intérêt collectif du peuple corse portent la responsabilité de ces drames.

Chaque bombe qui éclate est un cri de colère et de détresse car quitter femme et enfants au petit matin pour mener une action clandestine n’a pas lieu d’être dans un pays dit démocratique. Pourtant entre les frontières de ce pays qui s’autoproclame des droits de l’homme, le fracas des bombes à tantôt un accent breton, basque, occitan ou corse.

 

En espérant que cette triste liste cesse de s’allonger. L’urgence d’une solution politique à ce conflit vieux de plus de deux siècles est plus que jamais d’actualité.

 

In memoria di tutti quelli chi so cascati pè a Nazione.

 

Pour en savoir plus

 


 

Concernant l’assassinat de Ghjuvan’Battì Acquaviva, il est impératif de lire le livre « l’eternu sguardu » en vente au profit des prisonniers politiques sur ce lien

 

Rejoindre le groupe facebook Ghjuvan Battì Acquaviva : in memoria

 

Articles du Ribombu novembre 2006 et novembre 2005 "les faits ne sont pâs prescrits"

 

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Samedi 14 novembre 2009



Selon un article du Monde,Mohamed Al Fayed souhaiterait devenir président d'une écosse indépendante.il y a des soutiens dont on se passerait bien. voici l'article:

 

 

Le milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed se verrait bien président. Non pas seulement président-directeur-général de Harrod's, le prestigieux grand magasin londonien qu'il possède, mais président d'un État écossais indépendant. Dans un entretien au Sunday Times, le parfois excentrique homme d'affaire en appelle à ses "compatriotes écossais", leur demandant de rejeter les "politiciens britanniques".

 

M. Al-Fayed, qui possède un gigantesque domaine dans les Highlands, a demandé la nationalité britannique, mais elle lui a été refusée. Les Écossais doivent toutefois se prononce l'an prochain, lors d'un référendum, pour savoir s'ils veulent obtenir une indépendance quasi-complète du Royaume-Uni. Le milliardaire espère que ce scrutin aboutira à un État indépendant qui lui donnera la nationalité écossaise. Mais si le gouvernement local écossais a promis d'organiser le scrutin, Londres y est formellement opposé.

 

"Quelle que soit l'aide dont l'Écosse a besoin pour atteindre l'indépendance, je vous la fournirai", a-t-il déclaré. "Et quand vous, les Écossais, aurez retrouvé votre liberté, je serai prêt à être votre président." M. Al-Fayed est l'avocat d'une théorie controversée qui voudrait que l'Écosse ait été fondée par des Égyptiens. La vaste majorité des historiens s'accordent pour dire que cette origine égyptienne aurait été inventée de toutes pièces au Moyen-Âge par les Écossais pour faire pendant à la soit-disant origine grecque des Anglais.

 

Mais si M. Al-Fayed se pose en champion de la cause indépendantiste écossaise, il n'est en revanche pas prêt à s'allier aux nationalistes du Scottish national party (SNP), qui détiennent le pouvoir au Parlement d'Edimbourg. Dans le Sunday Times, le milliardaire, qui soutient que son fils Dodi et la princesse Diana ont été tués par un complot organisé par le prince Philip, s'en prend vertement à Alex Salmond, le premier ministre (SNP) d'Écosse. "J'ai demandé à le rencontrer, et il a refusé. Je voulais lui proposer mon aide et mes conseils, mais il n'en a pas voulu", raconte M. Al-Fayed. "J'ai acheté des terres en Écosse, j'y ai créé des emplois et j'y attire des touristes, je crois en l'avenir de l'Écosse, et pourtant il ne veut pas me voir."

 

Si le référendum a lieu et que l'Ecosse vote pour l'indépendance, Alex Salmond ferait figure de candidat naturel à la présidence du nouvel Etat. Edimbourg jouit depuis 1999 d'une large indépendance législative et administrative, mais l'Écosse reste partie intégrante du Royaume-Uni

 

source : Lemonde.fr

 

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Vendredi 13 novembre 2009


Les quotidiens GARA et BERRIA ont publié le 8 novembre une lettre des cinq dirigeants de Batasuna incarcérés le 16 octobre dernier.

Suite à l'interpellation de dix personnes le 13 octobre, Arnaldo Otegi, Rafa Diez, Sonia Jacinto, Miren Zabaletta et Arkaitz Rodriguez ont été incarcérés le 16. Le lendemain, 17 octobre une foule imposante protestait contre cette opération dans les rues de Donostia.               

Voici la traduction en français de la lettre de ces cinq militants.

UN INSTANTANE  ET  UNE  ANNONCE 

C’est une grande joie que nous avons eue en apprenant à quel point était imposante la manifestation qui a eu lieu dans les rues de Donostia, en guise de réponse quand ils nous ont arrêtés et incarcérés. Cela a renforcé et dynamisé nos réflexions et nos convictions ; et donc, merci aux dizaines de milliers de personnes qui ont alors répondu à ce comportement répressif de l’Etat avec le mot d’ordre suivant : « Pour la liberté ! Tous les droits pour tous ! ».

 

Nous avons éprouvé de la joie en voyant quelle énorme réponse parfaitement organisée  a été faite à cette énième tentative d’écrasement des secteurs politiques indépendantistes. L’appel lancé par la majorité syndicale, avec à sa tête ELA et LAB, a été exemplaire, et de nouveau est apparue évidente une réalité sociale et politique depuis longtemps presque oubliée mais malgré tout recherchée et ardemment souhaitée dans notre pays par une majorité sociologique patriote et progressiste. 

Dans nombre d’opérations politico-judiciaires, menées dans le cadre d’une persécution politique, les arrestations, perquisitions, mises au secret et autres pratiques ont abouti à une inculpation et à une incarcération. Ils sont en train de se livrer à ce génocide politique, en organisant de temps en temps de telles manœuvres, tout à fait injustes et arbitraires. D’abord, ils font le choix d’un objectif politique, et c’est ensuite qu’ils obtiennent/fabriquent les arguments pour l’inculpation. Le déroulement de ces démarches a pour effet de pétrifier la société basque ; en fait, ces inculpations, étrangères à la réalité, n’ont qu’un but : reprendre la situation en main, pour pouvoir être en conformité avec la stratégie de l’Etat lors de l’entrée dans la phase actuelle du processus politique. 

Maintenant, enfin, la société basque a répondu d’une manière massive, d’une manière propre à susciter l’espoir, parce que c’est une interprétation tout à fait appropriée qui a été faite des desseins réels qui sont derrière la répression à laquelle se livre l’Etat. C’est là ce qu’il y a de plus important dans la situation d’aujourd’hui, si on l’examine sans se laisser influencer par les leçons du passé. 

La société basque s’est réveillée en s’extrayant de la léthargie due à certaines inerties, erreurs et imprécisions – et aucun de nous ne devrait nier la responsabilité qui a été la sienne dans ces erreurs - . Elle a très bien montré sa capacité et son aptitude à faire face aux attitudes arrogantes, bénéficiant de l’impunité politique, des pouvoirs de l’Etat dans leurs rapports avec Euskal Herria. Et toute cette dénonciation, toute cette force et tout cet espoir qui se sont montrés dans les rues de Donostia ne peuvent pas fondre, ne doivent pas fondre ; cela ne peut pas être une fleur sans lendemain, cela ne doit pas l’être. Au contraire, vu comme est persécuté un secteur de la société basque ; vu comme ils veulent criminaliser l’un après l’autre d’autres secteurs politiques, syndicaux et sociaux ; vu les innombrables fois où sont bafoués les droits civils et politiques… il est clair que la société basque doit poursuivre et approfondir un mouvement social extensible et idéologiquement transversal, en revendiquant des libertés démocratiques, en revendiquant pour tous les citoyens du Pays Basque tous les droits civils et politiques. 

L’Etat, dans sa stratégie, fait usage d’une répression et d’une criminalisation arbitraires pour maîtriser la carte politique basque et pour contrôler l’évolution du processus dans cette transition entre deux cycles politiques. Euskal Herria doit répondre à cela en multipliant les initiatives massives en faveur des libertés démocratiques. A Donostia, il a été démontré qu’il y a les éléments pour cela, qu’il y a moyen de prendre des engagements de base et, en particulier, que les citoyens abertzale et progressistes sont en train de demander en quelque sorte des convergences sociales ; autrement dit, des coups de pouce collectifs permettant, ou du moins favorisant l’efficacité de la pression exercée par la société. 

  

Une autre phase, d’autres stratégies, d’autres instruments 

Mais ce secteur revendicatif ne peut pas se développer à lui tout seul. Il atteindrait vite l’asphyxie, et, une nouvelle fois, c’est en pure perte que nous aurions connu le prix et la puissance, tant sur le plan quantitatif que sur le plan qualitatif,  d’une mobilisation qui a fait naître un tel espoir. C’est pourquoi, en s’appuyant sur cet élan populaire, il est indispensable de passer à des initiatives à la fois globales et sectorielles, pour faire tomber le blocage actuel et pour ouvrir la porte à une autre phase politique. C’est faisable. C’est indispensable. Et, de plus, Euskal Herria le réclame ; il le veut d’urgence. 

Dans la prochaine phase, à l’intérieur du processus de libération nationale, il faudrait fixer comme objectif la mise en place d’un cadre démocratique, avec reconnaissance d’Euskal Herria en tant que nation et respect de la volonté démocratique des citoyens, ouvrant la voie à une stratégie indépendantiste. Pour cette phase et cet objectif s’imposent absolument à la fois une stratégie, un engagement et un outil politique nouveaux. 

Dans cette phase du processus de libération, la Gauche Abertzale doit prendre les rênes et partager une stratégie ; cette stratégie devra avoir pour unique fondement l’adhésion des citoyens ; unir les forces de la société qui sont abertzale, souverainistes et indépendantistes et les mettre en marche, en faveur d’un changement politique et social. Cette époque historique réclame une stratégie efficace, condition qui ne peut être remplie qu’en se fondant sur la structuration démocratique de majorités politiques et sociales. Autrement dit, la société basque doit avoir un rôle moteur, avec sa force et son organisation, pour pouvoir avancer dans cette direction sur la voie du changement politique, en un processus démocratique. Nous ne devons attendre personne. Un projet national a été défini et renforcé dans le combat mené contre le modèle constitutionnel-statutaire imposé pendant la transition d’après-franquisme ; cependant, d’autres partis s’efforcent, au moyen du blocage, d’affaiblir les éléments sociopolitiques, culturels, symboliques et autres, qui vont dans le sens de ce projet, mais nous n’avons pas à nous déterminer par rapport à eux. 

Une fois l’option d’un processus démocratique retenue, il est nécessaire que tous les acteurs sociaux et politiques, sans exception, prennent des décisions stratégiques, de manière à pouvoir poser les bases de cette autre phase politique. Dans ce domaine, il faut avoir présent à l’esprit un élément qui est essentiel dans le blocage actuel : il s’agit de la modification des paramètres de la confrontation que nous vivons ; précisément, la Gauche Abertzale a à faire un pari unilatéral en faveur du changement de ces paramètres, et cela devrait être réalisé en procédant à un engagement et à un accord tant sur le plan tactique que sur le plan stratégique entre les acteurs politiques, syndicaux et sociaux. 

C’est en mettant en marche le processus démocratique que nous irons de l’avant ; c’est ainsi que nous rendrons irréversible la mise en place des libertés démocratiques – qui sont aujourd’hui niées, et cela afin de fausser la volonté démocratique du Pays Basque – et la libération de tous les prisonniers politiques ; c’est également ainsi que nous obtiendrons la définition et la conclusion d’un accord démocratique – par le biais d’une négociation politique - . Cet accord, passé en respectant la volonté d’Euskal Herria, nous permettrait de structurer un sujet basque sur le plan politique et institutionnel ; il nous permettrait également de progresser sur la voie de l’obtention de l’indépendance et du socialisme, avec  l’appui démocratique des citoyens. 

Et dans cette stratégie progressive d’union et de mise en mouvement, il est indispensable de disposer des outils adaptés aux caractéristiques de ce bras de fer politique. Nous ne nous trouvons pas dans une conjoncture de résistance. Nous ne pouvons pas nous livrer à des spéculations avec de simples mouvements tactiques, en influant sur les trajectoires spécifiques des acteurs politiques et sociaux. Il faut donner corps à une offensive démocratique, pour mettre en place les fondements politiques – c’est-à-dire un accord démocratique -  d’une stratégie indépendantiste, dans une Europe en constante mutation politique. 

De ce point de vue-là, souverainisme et indépendantisme doivent converger en engagements, propositions et initiatives massives, ainsi qu’en initiatives institutionnelles. Cet indépendantisme et souverainisme doit modifier les rapports de force sur le terrain politique et, par voie de conséquence, également les rapports entre Euskal Herria et l’Etat, en impulsant du même coup un modèle économique et social différent, en fonction des besoins et des intérêts des travailleurs constituant la majorité dans le pays. Cette tendance à l’union doit avoir un effet dans le domaine politique, syndical, social et culturel, à la fois nationalement et localement. 

Donc, s’unir et additionner les forces, pour augmenter l’influence politique et sociale. Sans crainte, de façon décidée et avec passion. Le chemin qui a été parcouru est d’une grande importance. Nous avons rempli une étape essentielle, parce qu’ont été neutralisés les objectifs assimilationnistes que voulait atteindre l’Etat espagnol par la mise en place du Statut d’Autonomie. Maintenant, il convient de structurer les majorités démocratiques, afin de proposer pour Euskal Herria  un nouveau cadre politique, sur la voie de l’indépendance. Voilà la nouvelle phase. 

Autre phase, autres stratégies, autres outils. Le voilà, le pari de la Gauche Abertzale, sa référence et son engagement. Euskal Herria est dans l’attente, en éveil, attentif. Nous devons tous savoir combler ce désir collectif. Sans tabou, sans complexe. En avant !


   BERRIA, 8 novembre 2009-11-08 

 Rafa Diez, Sonia Jacinto, Arnaldo Otegi, Arkaitz Rodriguez et Miren Zabaleta, membres de la Gauche Abertzale, détenus à la prison d’Estremera (près de Madrid) 

  


Publié dans : Euskal Herria - Par CSPB paris
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Mercredi 11 novembre 2009

 


Depuis quelques années, les 3 syndicats nationalistes de l’Università di Corsica (CSC, GI, GP) militent pour la défense des droits et des intérêts des étudiants, l’épanouissement et le développement de l’Università di Corsica sans oublier notre langue, notre culture et notre patrimoine identitaire.

 

Cela fait maintenant plusieurs années que les étudiants de l’Università di Corsica ont le choix entre 3 structures syndicales nationalistes qui ont souvent travaillé ensemble.

 Le dernier partenariat en date (qui concernait la réforme Pécresse) nous a permit de constater qu’une nouvelle structure unique et soudée est devenue incontournable.

 C’est donc en toute logique que cette rentrée a débuté avec des discussions en vue de la création d’un nouveau syndicat.

 Au cours de cette entreprise, seules, la CSC et la GI iront au bout pour donner naissance à un syndicat nationaliste :

 

A Consulta Di A Ghjuventù Corsa

 

 La Ghjuventù Paolina ayant refusé d’y participer pour des raisons qui lui sont propres. Cependant, notre porte leur reste ouverte.

 

Cela s’accompagne de la disparition des sigles et noms historiques des syndicats.

 La CGC se dote d’une nouvelle charte s’inspirant de celle établie par les créateurs de la CSC, mais enrichie par l’expérience de ces 30 dernières années.

 

Nous nous engageons à être présents pour le bien être et le respect des droits des étudiants, l’épanouissement et le développement de l’Università (par exemple en apportant notre contribution à la mise en place de cursus d’avenir au sein de notre institution), sans oublier la promotion et la défense de la langue, de la culture et du patrimoine corse.

 

Nos priorités concerneront le volet social, à savoir la rénovation et l’amélioration des services du CROUS (WIFI, bourses…), l’accès à des logements décents, la lutte contre la précarité et la vie chère. En effet, il nous semble anormal que Corte soit aujourd’hui la ville la plus chère de Corse au niveau de la grande distribution : en témoigne le fait que le public principal des Restos du Cœur est majoritairement constitué d’étudiants.

 

La construction de la BU, l’extension de l’IUT et l’amélioration du service et du suivi des étudiants ERASMUS seront également au cœur de nos actions.

 

Nous seront aussi présents sur les terrains culturels et associatifs.

 

Notre but est le bon fonctionnement de notre outil de travail qu’est l’Università, l’amélioration de son impact au niveau international et la formation de jeunes à pouvoir s’impliquer dans la vie associative et politique de notre nation.

 

Nous revendiquons notre ouverture à l’ensemble des étudiants afin de mener nos actions à bien.

 

Cunsulta di a Ghjuventù Corsa

 

Source Unità Naziunale

Publié dans : Corsica - Par FPL
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Mercredi 11 novembre 2009


Pendant que l'Europe fete en grande pompe la chute du mur de Berlin,elle cautionne un autre mur tout aussi honteux à quelques milliers de kilometre.Des palestiniens ont symboliquement attaqué le mur de la honte dréssé par israel. Rappelons que ce mur haut de 8 metres  permet à israel d'annexer illégalement des terres,au détriment biensur des palestiniens.

voici la dépeche AFP concernant l'attaque symbolique de ce mur:

20 ans après Berlin, des Palestiniens s'en prennent à un mur bâti par Israël

RAMALLAH, Cisjordanie — Des Palestiniens ont abattu lundi un obstacle en béton construit le long de la barrière de sécurité érigée par Israël en Cisjordanie occupée, au moment où l'Allemagne fêtait avec éclat le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin.

Cette opération symbolique a été menée par quelques dizaines de Palestiniens, aidés par des activistes pro-palestiniens étrangers opposés à cette barrière, a constaté un photographe de l'AFP.

La barrière est présentée par les Israéliens comme une "clôture antiterroriste" qui sert à les protéger des attentats, mais les Palestiniens la qualifient de "mur de l'apartheid".

"Un groupe d'environ 150 militants s'est rendu au mur près (du point de passage) de Qalandiya et en a abattu une partie pour le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin", a déclaré à l'AFP Abdallah Abou Rahma, un activiste palestinien.

L'armée israélienne est immédiatement intervenue et a dispersé les manifestants qui ont riposté en jetant des pierres. Deux Palestiniens ont été arrêtés, selon le photographe de l'AFP.

"Aujourd'hui marque le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin et le premier jour d'une semaine de résistance au Mur de l'Apartheid en Palestine et autour du globe", a affirmé l'organisation "Stop the Wall" dans un communiqué.

Cette barrière de sécurité aura, lorsqu'elle sera entièrement construite, une longueur de 709 kilomètres, dont 85% seront établis en Cisjordanie, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

A ce jour, 60% de son tracé final ont été construits, selon l'agence onusienne, qui précise que la barrière, une fois terminée, empiètera sur 9,5% de la Cisjordanie.

L'ONU estime que ce mur a des conséquences humanitaires dramatiques sur la vie quotidienne des Palestiniens.

Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé que "la construction par Israël, puissance occupante, du mur en territoire palestinien occupé, notamment dans et autour de Jérusalem-est, est contraire à la loi internationale".

 

Publié dans : Peuples en Lutte - Par FPL
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