Mercredi 14 mai 2008



Pour l'humoriste Jean Luc Mélanchon (PS),l'école d'immersion en langue Bretonne Diwan est une secte. C'est ce qu'a affirme Philippe Argouarch correspondant de l'ABP. En effet lors d'un débat au Sénat,et pendant qu'un sénateur breton s'exprimait au sujet de diwan,Jean Luc n'a pu se contenir et dans un cri a lancé cette phrase murement réfléchie: "C'est une secte!".
Il a ensuite enfoncé le clou en se disant « fier d'être jacobin, ne parlant que la langue française - et l'espagnol, langue de mes grands-parents ».
Jean Luc Mélanchon a ensuite remis en cause l'existence de la langue bretonne,en l'attaquant sur sa diversité.
Plus grave, il a parlé de langue de "collaboration" avec une argumentation bancale tentant un rapprochement foireux entre langue bretonne et occupation nazie.

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Mardi 13 mai 2008

Ci dessous vous retrouverez les dépeches d'Alta Frequenza et de l'AFP (en attendant le rapport complet )

[EDIT: LIRE LE RAPPORT DE LA FiDH EN CLIQUANT ICI ]

Le procès d'Y. Colonna n'a pas été équitable selon la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l'Homme  (Aujourd'hui 11h07)

(Frédéric Bertocchini - Alta Frequenza) - Le rapport de la mission d’observation du procès d’Yvan Colonna mandaté par la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme a été communiqué voici quelques minutes. Dans son introduction, la Fédération Internationale de la LDH rappelle qu’elle a mandaté des chargés de mission pour assister au procès d’Yvan Colonna. Ce rapport explique tout d’abord que les observateurs de la LDH n’ont pas reçu un accueil spécialement chaleureux du président de la Cour d’assises qui a refusé d’accorder des accréditations, et qui a refusé de les recevoir. De plus, à plusieurs reprises, les chargés de mission, se sont vu « refuser l’entrée de la salle d’audience ». Dans ses conclusions, la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme explique que l’observation de ce procès « aura mis en lumière un ensemble de manquements dans les règles présidant au respect de la présomption d’innocence ». Les observateurs de la Ligue ont également remarqué « des fautes ou des imprécisions dans l’instruction et la fragilité des éléments retenus à charge ». Ces derniers soulignent également dans leur rapport, que le fait que deux ministres de l’Intérieur successifs ont présenté Yvan Colonna comme étant l’assassin du préfet Erignac, bien avant le procès, est « une violation extrêmement grave du principe de la présomption d’innocence ». Toujours selon les observateurs de la FIDH, « dans une affaire dépourvue de toute preuve matérielle, l’acquittement ou a condamnation de l’accusé ne repose que sur l’appréciation des témoignages ». De plus, l’audience publique aurait mis au grand jour « les errements des enquêteurs ». De ce fait, dans ce procès a conduit à une situation « dans laquelle l’accusé devait faire la preuve de son innocence, alors qu’il n’a pas été exigé de l’accusation qu’elle établisse sa culpabilité ». Ajouter à cela, la FIDH dénonce une instruction à charge réalisée sur le « mode inquisitorial » et la « faiblesse des preuves ». En conclusion, ce rapport explique que l’observation de ce rapport aura confirmé « le manque de garanties du droit à un procès équitable par le système juridique et judiciaire français de lutte contre le terrorisme ».

Depeche AFP

La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (Fidh) a accusé mardi la justice française d'avoir commis des "manquements à la présomption d'innocence" dans l'enquête sur l'assassinat en février 1998 du préfet de Corse, Claude Erignac, puis lors du procès qui a abouti à la condamnation à perpétuité d'Yvan Colonna.
"L'observation de ce procès aura mis en lumière un ensemble de manquements dans les règles présidant au respect de la présomption d'innocence, des fautes ou des imprécisions dans l'instruction et la fragilité des éléments retenus à charge", écrit dans un rapport la Fidh, dont des observateurs ont assisté à ce procès qui s'est tenu à Paris du 12 novembre au 14 décembre 2007.
Sur le déroulement des audiences, la Fidh reconnaît que le président de la cour d'assises spéciale, Dominique Coujard, "a eu une attitude courtoise tant envers les témoins auditionnés qu'envers Yvan Colonna", l'invitant "à s'exprimer, ponctuellement, pendant toute la durée des débats, sans l'interrompre ou le censurer de quelque manière que ce soit".
Cependant, affirme la fédération, cette courtoisie "s'est effacée parfois, durant l'audience, pour laisser la place à des commentaires ou à une attitude donnant à penser aux observateurs qu'il était, dès le départ, convaincu de la culpabilité d'Yvan Colonna".
La Fidh ne se satisfait pas non plus du déplacement sur les lieux de l'assassinat accordé par la cour : "la reconstitution demandée n'a donné lieu qu'à un transport sur place des parties au procès, ce qui n'était pas de nature à éclairer sérieusement les circonstances du crime, notamment en ce qui concernait le nombre réel des membres du commando", croit-elle pouvoir affirmer.
Sur la seule foi des témoignages en audience, elle dénonce aussi "les errements des enquêteurs (et) les manquements des juges d'instruction qui ont refusé tout acte à décharge et les contradictions contenues dans le dossier".
Contre la police, elle cite notamment "les 347 personnes en examen, dont 42 ont été incarcérées", sans charges retenues, ou les témoignages des épouses des suspects disant avoir subi des "pressions psychiques insoutenables".
Quant aux trois magistrats instructeurs, ils ont mené ce dossier "uniquement à charge", affirme la Fidh, les accusant de n'avoir "jamais entrepris de vérifier si les accusations dont Yvan Colonna faisait l'objet étaient fondées...".
Sans aller jusqu'à critiquer ouvertement le verdict, ce qui est illégal en France, la Fidh relève que "si les témoignages fondant l'accusation ont été fluctuants, flous, voire ambigus pour certains d'entre eux, tel n'était pas le cas de celui des témoins oculaires qui, avec fermeté, même s'agissant d'un ami du préfet Erignac, ont affirmé qu'ils ne reconnaissaient pas Yvan Colonna comme étant le tireur".
Le fait que la condamnation à perpétuité, dont Colonna a fait appel, n'a pas été assortie d'une peine de sûreté exceptionnelle, contrairement à que réclamaient les avocats généraux, "a suscité un sentiment de malaise", assure la Fidh, estimant qu'un tel verdict "donne à penser que les juges eux-mêmes n'ont pas été convaincus qu'Yvan Colonna ait été le tireur (alors que) c'est bien en cette qualité qu'il avait été mis en cause par les membres du commando".


Nos articles sur l'affaire Colonna:

Yvan Colonna condamné a perpetuité: une injustice évidente

Procès Yvan Colonna : une innocence évidente


>Réagir et suivre le dossier Colonna ici<

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Vendredi 9 mai 2008

 

 

Euskadi Ta Askatasunak, nazio askapenerako euskal erakunde sozialista iraultzaileak, honako ekintzak hartu nahi ditu bere gain:

-Martxoaren 30ean, Azpeitian, Izarraitz mendian telebista errepikagailu batean ezarritako lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

-Apirilaren 12an, Lapoblacionen, telebista errepikagailu batean ezarritako lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

-Apirilaren 17an, Bilbon, PSOEren egoitzaren aurka lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

- Apirilaren 20an, Elgoibarren, PSOEren egoitzaren aurka lehergailuz buruturiko ekintza, kalte materialak eraginez.

Espainiako Gobernuak Euskal Herrian ezarritako salbuespen egoerak larriagotzen jarraitzen du. Demokraziaren oinarrizko lege guztiak urratuz, Espainiako Estatuak bere demokrazia formalaren mozorroaren azpian sekula aldatu ez duen izaera neofaxista disimulurik gabe erakusten jarraitzen digu.

Hautetsi independentistak instituzioetatik kanporatzeko estrategian kokatutako Arrasateko alkatearen kartzelatzea, Amnistiaren Aldeko Mugimenduko kideen aurkako epaiketa fartsa, gazteen aurkako sarekada eta torturak edota Durangoko kaleetan Espainiako Polizia Autonomikoak herritarrak jipoituz eta atxilotuz utzitako argazkiak, PSOEren Gobernuak jokabide neofaxista eta errepresiboak indarberritzeko egindako apustua eta zeharo usteldurik dagoen PNVren arduradun politikoen saldukeriaren bertsiorik beltzena agertzen digute.

Ezker abertzalea anikilatzea helburu duen estrategia horren azken helburua, Euskal Herriaren independentziaren aldeko borroka indargabetzea eta Euskal Herriari ziklo autonomiko espainol berri bat inposatzea da. Espainiako hauteskundeen osteko mugimendu politikoek, PSOE eta PNVren artean Moncloako Estatutua berritzeko eta gure herriari itun autonomiko berri bat inposatzeko egitasmoa dutela iragartzen digute. Halako iruzur batek Euskal Herriaren asimilazioan sakontzea besterik ez luke ekarriko eta honenbestez, Euskal Herriaren askatasun osoa nahi dugunok 78an Espainiako Konstituzioari ez! esan genion bezala, egun ere ez! esaten diogu. Inposaketa egoerarik ez dugu sekula onartuko.

ETAk, ukazioaren aurrean eta askatasun demokratikoen defentsan herri gisa adierazten ari den borroka eta duintasun ereduak goratu eta bide batez Euskal Herriko Estatua eraikitzen jarraitzeko indarra eta determinazioa erakusteko deia luzatzen dio herritar orori. Lortuko dugu!

Euskal Herrian, 2008ko maiatzan

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A.

source : GARA

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Mardi 6 mai 2008
Le site Unità Naziunale, reproduit le communiqué du FLNC 1976 acquis par vidéo capture sur france 3 Corse.
Voici ce communiqué:



Chjama à l'unità di u 5 di Maghju 2008

Il y a plus d'un an, suite au sacrifice d'Anghjulu Maria Tiberi, d'Antone Schinto, de Stefanu Amati et de Lisandru Vincenti, des résistants des deux principales organisations clandestines se sont unis avec d'autres patriotes volontaires. En ce jour anniversaire, nous lançons un appel à tous les autres combattants sincères. Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC le 5 Mai 1976 en les réadaptant continuellement à la modernité et aux évolutions du monde. Notre objectif reste la création d'une république corse souveraine au sein de l'Europe et de la méditerranée. Nous veillerons à ce que notre combat rejette les méthodes qui peuvent à nouveau affaiblir et discréditer le Front. Notre commandement provisoire prendra les dispositions et contacts nécessaires à la réalisation effective de cet élargissement.

Nous lançons également un appel aux patriotes engagés publiquement, nous leur demandons de ne pas écouter les sirènes coloniales et de ne pas condamner nos moyens d'actions. Aucune avancée notable depuis 32 ans de combat ne permet de justifier un abandon de la clandestinité. Nous leur demandons d'investir leur propre terrain de lutte sans interférer dans le débat  qui anime la résistance clandestine dans la définition de son propre rôle. Pour notre part nous ne nous immiscerons pas dans les prérogatives des organisations publiques dont nous sommes totalement indépendants et solidaires.

Nous sommes déterminés à combattre pour ne pas laisser disparaitre le peuple Corse avec sa culture, son histoire et sa langue du patrimoine de l'humanité

La France a manifestement programmée l'anéantissement du peuple Corse pour livrer avec le concours de quelques élus carpettes notre patrimoine foncier aux appétits financiers de sa politique ultra libérale dévastatrice. Notre terre est aujourd'hui en vente, les étrangers qui se l'accaparent doivent être avertis : ils risquent d'en payer un lourd tribu, aucun d'eux ne peut se considérer à l'abri, aucune "protection" locale ne nous fera reculer. Notre résistance n'est pas monnayable.

Nous ferons usage avec discernement du droit à la légitime défense du peuple Corse sur sa terre. Le moment venu, nous saurons répondre, en assumant toutes nos responsabilités, à la hauteur de la répression et de son intensification actuelle. Nous saluons tous nos frères emprisonnés et leur assurons la continuité de la lutte pour l'émancipation du peuple Corse et la reconnaissance de ses droits nationaux. Nous n'abandonnerons aucun d'entre vous.

Nous  confirmons l'envoi de 3 courriers stipulant l'interdiction de construire à BUNIFAZIU pour les colons SEGUELA, SULITZER et DELSOL sous peine de représailles

Nous assumons les 26 actions suivantes :

-10 actions contre les résidences coloniales

GHISUNACCIA : Résidence allemands
PRUNELLI DI FIUM'ORBU : Résidence français
LUMIU : Résidence français
PRUPRIA : résidence français
VENZULASCA : Résidence français
PURTIGHJU :  Résidence français
PALASCA : Résidence allermands
BELGUDE : (2) résidences français (plaine et village)
CORBARA : Résidence français

-3 actions d'avertissements à l'exécutif de la CTC. Sa politique de vente de la Corse avec le PADDUC continue et l'ODARC accompagne

ATC Agence du Tourisme AIACCIU, OEC Office de l'Environnement

-2 actions contre le Crédits Agricole (qui n'a d'agricole que le nom), pour sa responsabilité dans la situation d'endettement des agriculteurs. Crédit Agricole Montesoru (vitre), Crédit Agricole Fangu.

-2 actions contre la décorsisation des emplois en corse. ANPE et IRA BASTIA

- 9 actions en réponse à la répression et à l'arrogance des visites ministérielles coloniales en Corse.

FOURGON CRS EN FACTION BASTIA : Réponse au Conseil des ministres français.

MITRAILLAGE GENDARMERIE CARGHJESE : Réponse au verdict du procès d'Yvan Colonna

TRESORERIE ISULA ROSSA : Visite FILLON à CALVI

CNFPT : visite FILLON à  AIACCIU janvier 2008

TRIBUNAL DE BASTIA : visite de Rachida Dati

BUREAU ARMEE FRANCAISE BASTIA : Réponse au dispositif répressif pour la manifestation du 12/01

GENDARMERIE MONTESORU : Visite SARKOZY 2007

2 VOITURES PERSONNELLES DE GENDARMES CORTI

Au Colon Xavier DELSOL

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

Au colon Marc SULITZER

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

Au colon Jacques SEGUELA

Nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa sur la commune de BUNIFAZIU. Si vous construisez outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité.

 

Source : Unità Naziunale via France 3 Corse

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Lundi 5 mai 2008

Les deux mouvement clandestins, le FLNC UC et le FLNC 22/10 ont ils fusionnés pour devenir le FLNC 1976 ?
Nous parlions toute à l'heure de lettres de menaces envoyées à Séguela, Sultzer et Delsol,leur interdisant de construire à Cala longa. Voilà que RCFM a reçut un communiqué ou l'on pouvait lire ceci (extrait pris sur internet,source AFP et Alta Frequenza):

"Notre initiative a pour objectif la réunification totale et le renforcement du FLNC sur les fondements de la création historique du FLNC, le 5 mai 1976"
"des résistants des deux principales organisations clandestines se sont unis, il y a plus d'un an, avec d'autres patriotes volontaires".

« La France a manifestement programmé l’anéantissement du peuple corse pour livrer avec le concours de quelques élus carpettes notre patrimoine foncier aux appétits financiers de sa politique ultra libérale dévastatrice.» « Notre terre », poursuit le document, « est aujourd’hui en vente, les étrangers qui se l’accaparent doivent être avertis : ils risquent d’en payer un lourd tribu. Aucun d’entre eux ne peut se considérer à l’abri. Aucune « protection locale » ne nous fera reculer ».

"Aucune avancée notable depuis 32 ans de combat ne permet de justifier un abandon de la clandestinité",
"Nous sommes déterminés à combattre pour ne pas laisser disparaître le peuple corse avec sa culture, son histoire et sa langue du patrimoine de l'humanité".

Réagir ici et lire le communiqué dans sa globalité

 Photo: un militant du FLNC Kyrn magazine 1977.
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Lundi 5 mai 2008


5 mai 1976, le FLNC annonce sa création au couvent San Antone di a casabianca, lieu symbolique ou fut proclamé l’indépendance le 14 juillet 1755.C’est l’occasion pour le « front » de faire sa première nuit bleue avec 22 attentats.

Plutot qu'un long article,nous vous proposons deux vidéos trouvées sur le net. La première a été réalisé en 2006 pour les 30 ans du FLNC.La seconde est un extrait du très bon reportage Génération FLNC de canal+ (disponible en DVD).

Bon visionnage et n'hésitez pas à venir commenter ces vidéos sur notre forum.

D'autres vidéos sur le FLNC disponible ici


EDIT DE DERNIERE MINUTE:
La radio Alta frequenza annonce qu'aujourd'hui,date anniversaire de la création du FLNC,des menaces auraient été envoyées par lettres à Jacques  Seguela,Marc Sulitzer et Xavier Delsol.je cite- « colons », il est inscrit "nous vous interdisons de construire sur la zone de Cala Longa commune de Bunifaziu. Si vous construisez, outrepassant cette interdiction, vous en assumerez les conséquences au niveau de votre sécurité"
Ces lettres sont signées FLNC 1976.
Je vous rappel que les destinataires de ces lettres bénéficient d'un permis de construire frauduleux sur Cala Longua.
Voir les articles traitant de ces affaires :

Les peoples construisent aux mépris des lois

Permis de construire frauduleux, un de plus

Débattre et suivre cet info ici


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Lundi 5 mai 2008

 

Eccu a prisentazione di l'amministratori di Canzone Passione:

Trè anni dopu, Canzone Passione rinasce.
U scopu di stu "locu virtuale" hè di continuà à fà campà una passione, a passione di u cantu, a passione di a lingua nustrale.

Eri, e canzone corse anu cuntribuite à discità e mente.

I cantatori di l'epica anu suminatu e grane di u riacquistu culturale.


Oghje, so sbuciate 'sse grane è ci sò cantatori chì cuntinueghjanu à suminà cù lu stessu stintu è listess'ardore.

Sò l'eredi di u riacquistu, cume tutti quelli chì sò passiunati di canzone corse.

Senza elli, e nostre canzone, a nostra lingua, avìanu da smarì.

Truverete quì parechje canzone anziane è muderne, puesie, paghjelle è tant'altre...


Dumane, forse ci serà d'altri gruppi,d'altre canzone... u speremu!!!

Canzone Passione (www.canzonepassione.ca.tc )

U foru di Canzone Passione

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Samedi 3 mai 2008

Le tribunal administratif de Bastia a rejeté vendredi la demande de suspension du permis de construire de M.Aveline. Cette suspension a été demandée par une association membre du collectif pour l’application de la loi littoral.

Une nouvelle fois le tribunal administratif de Bastia rend une décision plus qu’incompréhensible :

-         La villa (300m²) est à 25 m du rivage, donc contraire à la loi L 146.4.3 (recul de 100 m minimum)

-         En 1998 ce même tribunal avait fait annuler un permis de construire sur ce même terrain pour non respect de la loi littoral. Décision confirmée par la cour d’appel de Marseille en 2003

-         Ce terrain est classé inconstructible

La loi littoral n’est pas respectée avec la bénédiction des juridictions françaises,ouvrant la porte aux spéculateurs de tout poils. Ces derniers jours, les scandales de ce type se multiplient, affaire Séguéla, Sulitzer, Delsol et maintenant Aveline. Saluons au passage ces associations qui n’hésitent pas à dénoncer le saccage de notre littoral au mépris des menaces et des vengeances dont elles sont victimes.

Seule une mobilisation populaire pour faire fléchir ces spéculateurs, n’oubliez pas de signer la pétition  pour le respect de nos cotes :  http://cll-corse.org

Source photo:  villa pieds dans l'eau

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Ps: Notons la mysterieuse suppresion sur you tube de la vidéo compromettant Jean Reno, le prefet Lemas , Nicolas Sakozy et sa femme Cecilia ou l'on pouvait entendre ceci:


- Jean Reno : J'ai dépose un permis de construire à Bonifacio.

- Cécilia Sarkozy : C'est vrai ?

- Jean Reno : Ouais.

- (Voix Anonyme - probablement Cécilia Sarkozy) : Ca va devenir un hôtel particulier, tu vas voir. Y aura toi et nous...

- Jean Reno : Voilà !

- Nicolas Sarkozy : Le préfet ? Alors ? Tu connais Jean ?

- Pierre-René Lemas : Oui, bien sûr... On s'est occupé ensemble du permis de construire...

(Le comédien pose le bras sur l'épaule du haut fonctionnaire)

- Camille de Rocca Serra : Alors, alors, alors... Quand même !

- Pierre René Lemas : Non, non, mais tout va bien...

- Camille de Rocca Serra : Jusqu'à ce que tu te fâches !

- Pierre-René Lemas : Mais non ! puis, s'adressant à Nicolas Sarozy : Je t'en parlerai plus tard.

- Camille de Rocca Serra : Tu sais, il est chez nous maintenant... Plus Corse que lui, tu ne peux pas savoir...

- Pierre René Lemas : Camille est fâché avec moi...

- Nicolas Sarkozy, s'adressant à Camille de Rocca Serra : C'est ce que me dit Christian... puis, s'adressant au préfet : Alors, tu vas le voir...

 

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Vendredi 2 mai 2008

 

Le juge Garzon a ordonné l’incarcération de Ino Galparsoro , maire d’Arrasate.

Elle est accusée de collaboration avec une organisation terroriste et de violation de la suspension des activités du parti Action nationaliste basque (ANV).

Comment on est on arrivé là ?

Tout commence au début de ce mois d’avril, lorsque le PNV (parti nationaliste basque) et le PSE (parti socialiste espagnol) proposent une motion. Cette motion demande aux maires ANV de se prononcer publiquement contre la lutte armée ou de démissionner.

Problèmes pour le PNV et le PSE ; à Hernani et Arrasate la motion est rejetée par le conseil municipal. Les quatre membres de EB (Ezker Batua) siégeant au conseil municipal d’Arrasate sont exclus de leur parti pour avoir voter contre cette motion (deux contres et deux abstentions).

Puisque les votes ne permettent pas l’éviction politique des maires ANV, le juge Garzon arrive à la rescousse. Marian Beitalarrangoitia (maire d’Hernani) a comparu le 30 avril devant Baltazar Garzon.

Ino Galparsoro (Maire d’Arrasate) a été incarcérée ce 30 avril à la prison Soto del real à Madrid sur ordre de ce même juge.

 

Chasse à l’abertzale.

Pendant qu’une délégation basque demande le respect des droits des peuples en lutte à l'ONU, l’Espagne intensifie sa chasse à l’abertzale.

Dans un article précèdent nous traitions des interdictions bancaires de 33 militants ou proches de militants du coté « français » et « espagnol » voyant dans cette répression,un alignement de la France sur les méthodes espagnoles.

Désormais, si la voix de l’urne ne marche pas, l’Espagne n’hésite plus à faire enfermer les responsables indépendantistes basques. Rappelons ici que les principaux partis indépendantistes basques sont interdits (Batasuna), privant ainsi une large partie de la population basque de représentation politique. Souvenons nous de la rafle de 22 responsables de Batasuna à Segura en octobre dernier.

 

Le simple fait d’être indépendantiste en Espagne est passible de prison, la justice espagnole se sert de la lutte armée basque pour accusée tout les militants indépendantiste de terrorisme.

Il y a 700 prisonniers politiques basques, la moitié aurait effectivement eu des rapports avec ETA, l’autre moitié est condamnée pour délit d’opinion…


Source photo Ino Galparsoro : EFE, EITB

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Vendredi 2 mai 2008


La langue corse fait l’objet d’un large consensus dans la société corse qui s’est traduit par un vote unanime à la CTC et par un vote des quatre députés à l’Assemblée Nationale en faveur d’une modification de la Constitution permettant un statut juridique pour les langues dites régionales.

Le mercredi 7 mai aura lieu un débat crucial au palais Bourbon concernant cette problématique.

Aujourd’hui, toute reconnaissance juridique de ces langues est interdite par l’article 2 de la Constitution française qui stipule que : « la langue de la République est le français. »

Il appartient aux quatre députés de la Corse de prendre la mesure de l’enjeu de ce débat et de permettre la modification de l’article 2.

En cette circonstance, nous appelons les assemblées délibérantes de la Corse (Assemblée de Corse, Conseils Généraux, Communes…) à adopter une motion en faveur d’un statut juridique de la langue corse.

Nous appelons également l’ensemble des forces vives de la société corse à se mobiliser le samedi 3 mai, à partir de 15 heures, dans toutes les régions, afin de lancer un message fort aux députés de la Corse.

Associu di i Parenti Corsi / Cunsulta di i Studienti Corsi / Ghjuventù Indipendentista / Ghjuventù Paolina

À partesi da 3 ore dopu meziornu, sabbatu u 3 di maghju

Bastia : Prifittura
Aiacciu : Prifittura
Portivechju : Merria
Fium'Orbu : Pontu di u Fium'Orbu / Panetteria a Fiumurbaccia, surtita di Ghisunaccia

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