Savais-tu que...?

Publié le par FPL

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Colaboración de Babeuf
Traduction FPL

... le 24 mai 1984, devant la Commission du Parlement de la RFA qui enquêtait sur l'évasion fiscale du consortium d'armements allemand "Flick", Günter Max Paefgen, associé du consortium, a déclaré que l'argent sale fui de 73 à 76 était livré par Alfred Nau (trésorier du Parti Social-démocrate Allemand et président de la Fondation Friedrich Ebert) et dévié aux social-fascistes portugais et au PSOE-GAL pour "maintenir la situation dans ces deux pays, qui étaient sur le point de passer complètement à l'autre côté (sic), pour stabiliser la situation dans la péninsule ibérique et en Amérique Latine".

... l'actuel chef de la Police Judiciaire, était l'un des 70 policiers qui ont torturé jusqu'à la mort Joseba Arregi, militant d'ETA.

... en 1946 les Etats-Unis ont mis en place diverses directives, de l'occupation militaire au truquage électoral, en Italie si le PCI gagnait les élections. En 1976 aussi. En France, en 1948, la même chose. Le Président de la Banque d’Italie a écrit "Les américains m'ont assuré qu'ils ne retireront pas les troupes jusqu'à ce que le "danger rouge" se soit terminé. Ils ne haïssent pas Mussolini, au contraire, ils l'admirent".

... Rodolfo Almirón, l'un des fascistes fondateurs du Triple A argentin (responsable de plus de 2000 assassinats), a été de 81 à 84 gardes du corps d’un autre fasciste, Manuel Fraga Iribarne. L'entreprise de sécurité était propriété d'Antonio Cortina, fils du ministre des affaires étrangères de Franco.

... En 1979, pendant les luttes étudiantes contre la LAU, ont été assassinés par la police les jeunes Emilio Martínez et José Luis Montañés. Le Ministre de l'intérieur, Antonio Ibáñez Freire (militaire et nazi, décoré de la Croix de Fer par Hitler), est passé à TVE en insultant les assassinés. On a essayé d’accuser trois policiers, mais le magistrat fasciste Luis Pérez Lemaur García, a refusé l’accusation, cependant, sont arrêtés deux jeunes hommes qui ont gravé un documentaire sur les faits. Cinq ans après au même endroit, dans une manifestation d’hommage aux deux assassinés, José Luis Carrero Arranz reçoit un tir dans le dos. Heureusement, il n'a pas affecté ses organes vitaux. A l'hôpital, les policiers sont faits avec la balle. On n’a jamais su quel policier a tiré. Maintenant il était dans l'exécutif du PSOE-GAL et l'ex-militant du SEU (le Syndicat Universitaire franquiste et parapolicier) Barrionuevo comme Ministre de l'intérieur. Il y a des choses qui ne changent jamais…

... la fausse documentation nécessaire pour que Felipe González se présente au Congrès de Suresnes en 1974 a été expédiée par le SECED, les services secrets créés par Carrero Blanco. Le militaire qui l'a accompagné et protégé, José Faura, a été promu chef de l’Etat Major de l'Armée en 1994, avec le GALeux à la présidence.

... Enrique Múgica, collaborateur de la CIA et du Mossad, s'est réuni avec le général Armada peu de temps avant la pantomime du 23-F (coup d’Etat de 1981). On ne s'étonne pas que dans la liste de gouvernement d’Armada il apparaissait comme Ministre de la Santé. Quand il est devenu Ministre de l’(in)Justice, Múgica a gracié Armada. Tout est resté en famille.

... "Je ne vois rien de mal à ce que 14 ou 15 ans après la dénommée période de consensus, on puisse reproduire un consensus semblable à celui du Mouvement National (le parti unique franquiste)", Ramón Jáuregui, secrétaire général du PSOE-GAL, dans "El País" du 9-11-93 [ils n’ont pas peur de le dire]

... Le 16 juin 1987, le gouverneur militaire de Saint-Sébastien, Díaz Losada, a déclaré que l'Armée respecterait la création d’un État fédéral et même l'indépendance d'un des territoires de l'État. Le jour suivant il a été révoqué par le Ministre de la Défense socialfasciste, Narcís Serra [il ne faut pas que les gens se fassent des illusions et qu’on leur donne à penser que l’Armée a arrêté d’être putschiste]

... En 1937, le génocidaire Churchill a déclaré sur Hitler "J'ai l'espoir que si un jour la Grande-Bretagne est battue elle puisse trouver un champion aussi indomptable pour restaurer notre courage et nous rétablir à notre place entre les nations"

... En mai 79, dans un Congrès du PSOE-GAL, la majorité des mille délégués votent une motion discordante avec Felipe Gonzalez, qui s'est refusé à former une Commission Exécutive qui répondait à la décision du congrès. Tierno Galván est monté à la tribune et a expliqué que s'ils ne votaient pas González "demain même les Allemands coupent le financement, dans quelques jours de plus les tanks occupent les rues". Ni sous la menace ni le chantage militaire il n’a convaincu les délégués. Mais, tout de suite, les cooptés par González ont supprimé les contrôles démocratiques du parti. Depuis ce temps-là, 100 % d'appui dans les suffrages.

... Allen W. Dulles, fondateur et premier Directeur de la CIA, a écrit dans ses mémoires : "En semant le chaos en Union soviétique, nous substituerons ses valeurs, sans qu'elle ne s’en aperçoive, par d’autres fausses, et nous les obligerons à croire en elles. Nous trouverons nos alliés et coreligionnaires en Russie même.
Episode après épisode on va représenter par ses proportions une tragédie grandiose, celle de la mort du peuple le plus irréductible dans la terre, la tragédie de l'extinction définitive et irréversible de son autoconscience. De la littérature et de l'art, par exemple, nous ferons disparaître sa charge sociale. Nous déshabituerons les artistes, nous leurs prendrons les envies de se consacrer à l'art, à l'investigation des processus qui se développent à l'intérieur de la société. Littérature, cinéma, théâtre, devront refléter et exalter les plus bas sentiments humains. Nous appuierons et nous élèverons par tous les moyens les soi-disant artistes, qui commenceront à semer et inculquer dans la conscience humaine le culte du sexe, de la violence, le sadisme, la trahison. En un mot : tout type d'immoralité.
Dans la direction de l'état nous créerons le chaos et la confusion. D'une manière imperceptible mais active et constante, nous favoriserons le despotisme des fonctionnaires, le pot-de-vin, la corruption, le manque de principes. L'honnêteté et l’intégrité seront ridiculisées, superflues et transformées en vestige du passé. L'effronterie, l'insolence, la tromperie et le mensonge, l'alcoolisme, la toxicomanie, la peur irraisonnable entre semblables, la trahison, le nationalisme, l'inimitié entre les peuples, et avant tout la haine au peuple russe; tout cela est ce que nous allons cultiver habilement jusqu'à ce qu'il éclate comme le cocon d'une fleur. Seuls quelques uns soupçonneront et même comprendront ce qui se passe réellement. Mais nous situerons ces gens dans une position d'incapacité à se défendre, en les ridiculisant, en trouvant la manière de les calomnier, de les discréditer et de les signaler comme ordures de la société. Nous ferons sembler vulgaires les fondements de la moralité, en les détruisant. Notre principal pari sera la jeunesse. Nous la corromprons, la démoraliserons, la pervertirons..."


DEUX POIDS, DEUX MESURES

... Récent est le cas de la maire qui a dit qu’elle aimait les prisonniers politiques basques, en faisant référence aux tortures récentes auxquelles avaient été soumis les militants d'ETA Portu et Sarasola. L'Audiencia Nazi, intrépide comme toujours, n'a pas tardée à l'appeler au banc des accusés. Quelques années avant, à l'emprisonnement de Vera et Galindo, une horde de felipistas, lui compris (Felipe Gonzalez), se donnèrent rendez-vous devant la prison avec des pancartes comme "Lasa et Zabala sont en grève de la faim". Je n'ai pas encore de nouvelles de ce que le PSOE-GAL est dans un processus d'illégalisation; vous ?

... En 79, le journaliste Xavier Vinader publie dans Interviú un reportage sur les bandes parapolicières en Euskal Herria. Peu après, ETA tue deux des picolos (guardia civil) mentionnés dans l'article. Vinader a du s'exiler, parce qu'ils l'ont condamné à 7 ans; en 84 il est revenu et a passé 3 mois à Carabanchel (il avait été déjà domestiqué). La même année, le journaliste - policier Jorge Semprún signale, faussement, de son hebdomadaire "Blanco y Negro" Martín Eizaguirre, militant du PCE (r), comme "coordonnateur du terrorisme européen". Un mois après lui tirent dessus des mercenaires à la solde du BVE (Batallon Vasco Español) (parmi eux, Jean Pierre Cherid, ex-mercenaire de l'OAS français en Algérie, recyclé par les services secrets espagnols et qui a aussi agi sous les sigles GAL; il est mort dans une action de guerre sale et sa famille a demandé une pension à l'État espagnol à travers Pacheco "Billy el niño", l'un des tortionnaires les plus tristement célèbres du franquisme - même dans "Cuéntame" ils le mentionnent - qui a continué à torturer en "démocratie"). Que je sache, Semprún n'a eu aucun problème avec l'(in)justice.

... Pour ne pas rester dans la stupidité, l'Audiencia Nazi (TOP) nous illumine (sans bûcher, j'attends) avec ses déclaration extravagantes : “Les policiers José Amedo et Michel Domínguez (GAL) ne peuvent pas être considérés terroristes parce que leur conduite ne se dirigeait pas à détruire l'ordre démocratique, mais plutôt à défendre sa stabilité, bien que par des méthodes juridiquement répréhensibles”.

... le quotidien "The independent" a publié en 1993 l'information que Diego Rivera et Trotski avaient été des confidents du FBI, en donnant des informations sur des communistes mexicains et présumés "staliniens", grâce à l'investigation de l'historien William Chase. http://www.independent.co.uk/life-style/diego-riveras-dirty-little-secret-his-murals-are-magnificent-celebrationsof-socialism-his-friendship-with-trotsky-and-his-marriage-to-frida-kahlo-are-leftist-legend-but-new-evidence-shows-that-he-betrayed-his-comrades-to-his-enemies-phil-davison-reports-1506467.html

... Un acte soviétique de 1927 reflète le large et prolixe débat public, auquel ont participé des militants du PC (b), des syndicats, de l'Armée Rouge et des Soviets avant le XV Congrès : les thèses du Comité Central on été débattu dans 10.711 réunions des cellules; 730.862 militants ont assisté aux réunions; 724.066 des assistants ont voté en faveur de la ligne du Comité Central; contre, 4.120 (0 '5 pour cent) et se sont abstenus 2.676 (0' 3 pour cent)

... Au IIIe du POSDR les bolcheviks ont approuvé la création de détachements armés. L'une des actions les plus spectaculaires de ces détachements a été exécutée en juin 1907 quand ils ont assailli à Tiflis un fourgon blindé de la Banque de l'État. Le chef du détachement qui opérait au Caucase, formé par 20 militants et 5 adjoints, entre ceux-ci deux femmes, était un arménien, Petrosian, connu sous le nom de guerre de Kamo qui est arrivée à entrer dans la légende de la révolution, jusqu'au point que Gorki a écrit à son sujet un profil littéraire. Il avait perdu l'une de ses oreilles dans une action armée et il a été quatre fois condamné à mort qui ont été commués par une peine de 20 ans de réclusion. Un autre exemple : en 1910 Staline organise l'assaut avec explosifs à la Banque Populaire Russe, tout près de la forteresse Pierre-et-Paul, en réussissant à sauver un butin de 350.000 roubles. L'Okhrana a aussi toujours attribué au jeune Koba le lancement d'une bombe depuis le toit du Palais du Prince Sumbatov. La puante et félonne social-démocratie, indignée, a exigé aux bolcheviks de dissoudre les détachements armés. Évidemment, ils ne l'ont pas fait.

... Joan E. Garcés a écrit : "Le parti unique du régime franquiste a été dans la pratique reconvertí après 1975 en une version plurielle d'un parti dominant sous-jacent" (Soberanos e Intervenidos)

... le professeur de sciences politiques Reinhard Kühnl, a écrit : "Quand, au cours du XIXe siècle, les représentants des masses travailleuses ont commencé à entrer en nombre chaque fois plus grand dans les Parlements, le principe de la souveraineté populaire a menacé de se retourner contre la bourgeoisie même. Maintenant, l'exécutif était, aux yeux de la bourgeoisie, un facteur politique avec l'aide de laquelle peut-être on réussirait à réduire les dangers de la démocratie... Une tâche non moins importante était celle d’immuniser l'administration de la justice contre l'influence de la volonté populaire [...] Après la chute de l'État monarchique autoritaire, la théorie positiviste de l'État et du Droit ne suffisait déjà pas pour garantir l'hégémonie bourgeoise. Le positivisme, qui acceptait la loi étatique comme norme suprême indépendamment du contenu, pouvait seulement continuer à constituer une théorie adéquate tant que le pouvoir étatique et législatif continuerait aux mains des forces antisocialistes. Mais après l'institution de la démocratie parlementaire existait le danger de ce que les classes inférieures puissent atteindre une influence décisive au Parlement et modifier ainsi, à travers la législation, l'ordre social. Ce n'est pas, par conséquent, un hasard que, après 1918, le positivisme perdait sa position de privilège dans la théorie bourgeoise du Droit public [...] Il est certain que déjà avant avaient été élaborées des théories qui essayaient de renforcer le pouvoir de la justice... [...] Il semble compréhensible que même après 1918 ne s'imposaient pas de théories qui essayaient de désavouer le législateur : certains professeurs de Droit naturel ont ouvertement déclaré que le législateur ne pouvait pas d'aucune manière structurer à son caprice l'ordre social, mais qu’il était obligé de respecter 'les normes supérieures', qui, examinées de près, se vérifiaient toujours étant comme les normes de la société bourgeoise et de son ordre de la propriété. Des interprètes de ces normes ont été les professeurs de Droit public qui, par leur origine et condition sociale, par leurs intérêts et mentalité, réunissaient toutes les garanties nécessaires. Les juges ont invoqué leur droit de vérifier que toutes les délibérations de l'Assemblée Nationale étaient en accord avec la Constitution et, le cas échéant, à les repousser comme non valides. [...] Cette forme de division de pouvoirs, qui érigeait le troisième pouvoir en instance supérieure de contrôle face à la représentation populaire, transformait certainement la démocratie en une farce" (Libéralisme et fascisme : deux formes de domination bourgeoise)

... le sociologue français Georges Gurvitch : "Sans une révolution sociale la société européenne - occidentale peut seulement éluder verbalement le risque du fascisme" (Quel advenir attend l'homme)

... "Dans le cas du GRAPO en Espagne, soupçonner qu'il agissait utilisé par l’extrême droite – soupçon qui continue à être valable - parler de 'l’étrange GRAPO', transformer le sigle en substantif presque insultant - 'les grapos '-, analyser ses textes et découvrir dans ceux-ci des incohérences, des barbarismes, des coïncidences de ses intérêts avec les putschistes de l’extrême-droite, avec le KGB, avec la CIA ou avec qui que ce soit, peut être mécanisme utile pour détruire l'image de l'organisation terroriste et avec cela rendre son implantation très difficile" Juan Tomás de Salas, journaliste - policier directeur de Diario 16; Conférence Européenne sur le Terrorisme, Strasbourg, 1980 [tout vaut dans la guerre sale]

... le Dr. Diego Figuera, agent du CESID et qui peut se voir sur cette photo avec Carrero Blanco (http://www.castillo-olivaresjl.com/carrerobl.JPG) a été le responsable de plus de mille assassinats par ses absurdes et millionnaires inventions, en participant aussi à l’"Opération Shuto", dans laquelle les services secrets ont fait des expérimentations sur des indigents pour une action de guerre sale. Le collectif de victimes s’est organisé dans l'association AVISE
(http://aviseasociacion.com/)

... Un autre des assassinats massifs de l'impérialisme a été le dénommé "syndrome du colza", que n'avait rien à voir avec l'huile. Ici on peut encore lire l'article de "Cambio 16", basé sur les investigations du Dr. Muro que le PSOE-GAL a enlevées de dessus : http://www.galeon.com/ignaciodarnaude/textos_diversos/Aceite%20colza%20toda%20la%20verdad.html
À la suite de cet article le directeur a été viré, les journalistes ont été déplacés, la publication a rectifié et à partir de ce moment-là elle a commencé à recevoir des subventions considérables de Bayer et de l'UE sous forme d’annonces publicitaires.

... "[...] Dans l’affaire de la "mafia policière" on a enquêté sur les importantes relations d’importants bijoutiers comme Mariano Loriente et Federico Venero avec des policiers, à leur tour liés à la disparition dans une dépendance policière d'un confident de la police, "el Nani". Le chef de la brigade anticorruption a lié devant le juge les cas Nani et celui du bijoutier Loriente, séquestré en 78 et disparu en 83, dans lequel s'est vu impliqué Messía Figueroa, "el Marqués", agent des services d'information et déjà impliqué dans la séquestration du bijoutier également Recaredo González Pazos. La mafia policière, qui était formée par des ex-politico - sociaux (la police politique du franquisme), était impliquée dans l'assassinat de plus de 7 personnes liées avec les affaires de la joaillerie. Des confidents de la police après l'info reçue par des inspecteurs (de la police), agressaient ou séquestraient des bijoutiers, certains d'entre eux étaient en même temps collaborateurs policiers. Une partie substantielle du butin de chaque vol ou séquestration devait être remise aux ex-politico - sociaux maintenant membres de la brigade d'information, en diverses occasions ils se sont défaits de leurs collaborateurs pour toucher plus... [...] il y a eu quelques têtes de turcs, mais d’autres impliqués comme le commissaire Ángel Ortega en 88 était vu comme chef de l'académie de police. Ou Rodríguez Colorado, qui dans la même année a accédé au poste de directeur général de police"
(http://www.ucm.es/info/eurotheo/e_books/jjalcalde/servicios_secretos/index.html)

LA CAVERNE JUDICIAIRE

... Francisco José Hernando, Président du Tribunal Suprême et Président du Conseil Général du Pouvoir Judiciaire, a déclaré que Scotland Yard avait très bien fait en tuant et en achevant l'ouvrier brésilien Menezes dans le métro de Londres parce que nous sommes déjà dans la "III. Guerre Mondiale". Plus tard il a comparé la langue catalane avec les sévillanes.

... le nazi Fungairiño a déclaré que celui de Pinochet au Chili n'avait pas été un coup (d’État) mais seulement une "parenthèse constitutionnelle".

... Roberto García-Calvo, mort récemment, a fait une déclaration quand il a laissé son poste de Gouverneur Civil d'Almería, en 77, "je vais à Madrid combattre le communisme". Peu avant il a protégé les guardia civil qui ont assassiné le militant de la Joven Guardia Roja, Francisco Javier Verdejo, en lui tirant dans le dos tandis qu'il faisait un bombage qui affichait "Pan, Trabajo, Libertad". Il n'est pas arrivé à terminer le mot "Trabajo". Cependant, on a bien ordonné d'arrêter des amis et des camarades de l'assassiné. En juillet 2007 il a menacé avec un pistolet un conducteur, dans un incident de circulation. Il a été enterré avec les honneurs d'État (fasciste).

... Luis Poyatos, qui a été procureur chef de l'Audiencia Nazi (TOP), a été le juge qui a permis la fuite d'Antonio Tonino Bardellino, dirigeant de la camorra napolitaine. Internationale Noire, Gladio, néofascistes, mafia, Vatican, guerre sale... tout est interconnecté

Publié dans Peuples en Lutte

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